Archives de catégorie : science

Crash A320: l’info en question

La tragédie de l’A 320 de la compagnie Germanwings a suscité la stupeur , l’effroi et l’incompréhension. Dans un climat émotionnel extrême, les médias nous ont donné en permanence des informations fluctuantes au gré des témoignages, des déclarations, des avis d’expert et des analyses. L’enquête avec ses rebondissements ressemblait à une série télévisée américaine dans laquelle chacun peut trouver sa vérité. Pendant une semaine, les divers scénarios se sont succédés : problèmes techniques, dépressurisation, faute de pilotage, terrorisme et, enfin suicide. A chaque scénario, les reporters trouvaient des témoignages ou avis d’experts pour accréditer la version du jour jusqu’au moment où la police, le ministère, le procureur ou une commissions n’infirment cette version. Alors les journalistes remisaient leur scénario et recherchaient d’autres témoignages concordants avec la nouvelle version. Ce journalisme de l’événementiel en temps réel est incapable de faire des investigations indépendantes, de vérifier ses sources et de faire une synthèse. A sa décharge, il est empêché en haut lieu de faire ce travail avec la sécurisation systématique par la police des scènes du drame et des sources d’informations. Il en est réduit à faire la caisse de résonnance des déclarations officielles du gouvernement. La version finale établie par celui-ci est soigneusement choisie pour ne pas affecter les milieux économiques ou politiques et pour ne pas nuire à la cohésion nationale. C’est ainsi que la version du suicide du copilote est apparue la moins dommageable pour les divers intérêts en jeu. Les médias deviennent alors la courroie de transmission des annonces des forces qui nous gouvernent ou, plutôt, qui nous manipulent.

2014 LE SAUT DE PUCE DE LA CAPSULE ORION

Le 5 décembre 2014 , la capsule Orion a effectué deux petits tours de la Terre à 5800 kilomètres et a amerri quatre heure et demi après avoir décollé. Considérée comme une grande avancée dans la conquête spatiale , cette mission est insignifiante par rapport à la mythique mission Apollo du 21 juillet 1969. Un attelage de quatre engins ( une fusée Saturne, un module, un LEM et une capsule) a décollé pour une mission de 8 jours avec trois cosmonautes et parcouru une distance de 348.000 kilomètres pour se mettre en orbite autour de la Lune. Détachement du LEM. Alunissage en douceur. Décollage de la Lune. Arrimage du LEM . Retour vers la Terre et amerrissage de la capsule. Exploit technique incroyable avec la contrainte de la survie humaine (oxygène, nourriture, température, commodités). Tout cela réalisé avec la technologie des années 60. Souvenez-vous, c’était l’époque des inventions de la bouteilles en PVC ,du rayon Laser, des écrans à cristaux liquides, de la boîte de vitesse automatique. Nos ordinateurs remplissaient des sous-sols entiers . Nous écoutions le premier album d’Elton John sur un tourne- disques Teppaz. Souvenez-vous, l’appareil pesait plusieurs kilos, il avait un bras articulé qui décryptait les sons dans le sillon des disques (nous étions loin de l’ I-pod) . A l’évocation nostalgique de cette technologie rudimentaire, comment les ingénieurs de la NASA ont-ils pu réaliser le prodigieux exploit d’Apollo en 1969 ,alors qu’aujourd’hui, avec une technologie incomparablement plus performante, ceux-ci ne sont capables que de faire un saut de puce avec la capsule Orion ? Incohérence et mystère. Mais ne dites surtout pas que les premiers pas de l’Homme sur la Lune sont une fiction cinématographique. Vous seriez accusé de blasphème et de délire obsessionel de la manipulation. Et pourtant.

Rosetta: réalité ou fiction

En 2014 , l’industrie spatiale a accumulé les échecs dans des missions à moins de 700 kilomètres au- dessus de nos têtes. Une fusée Soyouz rate la mise en orbite du satellite Galiléo. Une fusée Antarès ne parvient pas à ravitailler la station internationale en explosant quelques secondes après son décollage. La navette destinée au tourisme spatial s’écrase après une avarie de moteur. Ce manque de fiabilité de notre actuelle technologie est incompréhensible face au fabuleux exploit de la sonde Rosetta. Partie en 2004, avec une technologie des années nonante, elle a rejoint une comète située à 450.000.000 kilomètres. Pendant 10 ans, aucune avarie, une précision diabolique, un guidage millimétrique malgré le décalage de près d’une heure entre l’envoi d’une donnée de la sonde Rosetta et la réception par celle-ci d’une éventuelle correction, une maintenance sans faille pendant 10 ans de tous les mécanismes pour la dépose en douceur de Philae sur la comète. Comment ne pas se poser des questions ? Nous comprenons que les scientifiques européens à qui on a confié un milliard d’euros, il y a 20 ans, pour cette mission ne peuvent pas se permettre d’échouer.
Pour assurer la réussite de l’opération et pour justifier la recherche spatiale européenne, ils inondent les médias d’images virtuelles pour préparer le grand public à croire à une fiction cinématographique incroyable. Est-il vraiment déraisonnable de douter ?

Une traversée pour les Neutrinos

Votre journal (Le Temps du 10 février) nous a révélé le nouveau projet des physiciens du CERN : un anneau en tunnel de cent kilomètres nommé FCC ( Future collisionneur circulaire) partant de Meyrin et contournant le Salève avec, au passage, ce que les Genevois réclament depuis cinquante ans: UNE TRAVERSEE DE LA RADE.

Ainsi, les neutrinos et les bosons pourraient avoir leur traversée de la rade avant les Genevois. Pourtant, nous venons de dépenser six milliards pour le LHC (Grand Collisionneur de Hadrons actuellement à l’arrêt jusqu’en 2015) pour faire une démonstration quasi- métaphysique de l’existence du boson de Higgs.

Mais ce collisionneur ne suffit pas à ces scientifiques. Ils sont prêts à inventer une nouvelle théorie des particules pour justifier les coûts pharaoniques de leur nouveau « joujou ». Sans vouloir dénigrer la recherche fondamentale, il faut établir des priorités dans la recherche.

La dégradation de notre environnement et les dérèglements climatiques de notre planète ne devraient-ils pas être les priorités de la recherche?

En effet, que dirons-nous à nos petits-enfants lorsqu’ils nous demanderont «Qu’avez-vous fait au début du siècle pour sauvegarder la planète?» «Nous construisions des supercollisionneurs pour découvrir l’Ultime Particule».

Vol Rio-Paris : Enquête suspecte

Vol Rio-Paris : Enquête suspecte

Après les conclusions du Bureau d’Enquêtes et d’Analyses ( BEA ) sur le crash de l’avion Rio-Paris, une psychose de l’avion aurait du submerger le monde entier. En effet, le givrage de deux indicateurs de vitesse aurait provoqué la chute en 3 minutes et demi d’un avion qui volait sans problème à une vitesse de croisière de 900 km/h à 10.000 mètres d’altitude ! L’équipage, composé de trois pilotes chevronnés, aurait été incapable de gérer une situation qui n’était pas critique et aurait cédé à la panique ! Qui peut croire à cette invraisemblable version ?
Messieurs les experts, donnez- nous une autre explication, s’il vous plait. Il est évident que la fiabilité de l’avion et de son système de navigation et d’alarme est en cause et que la concurrence féroce entre Airbus et Boeing et les milliers d’emplois en jeu pèsent lourdement sur vos conclusions. Cependant, la Vérité ne devrait-elle pas s’imposer avant toutes considérations économiques ?

Fukushima

Fukushima : l’absence des militaires.

 

  

La gestion calamiteuse de cette catastrophe jette le discrédit sur l’industrie nucléaire dont les déclarations dissimulatrices, contradictoires et incohérentes sont pathétiques. Les images télévisuelles des deux hélicoptères essayant de déverser quelques mètres cube d’eau sur un réacteur en fusion et celle de cette lance à incendie aspergeant à l’aveuglette et au gré du vent les installations éventrées sont consternantes. L’indigence des moyens mis en œuvre pour combattre les émissions radioactives dépasse l’entendement. Dans cette catastrophe majeure,   l’armée japonaise a été inexistante. Elle aurait pu solliciter la technologie et la puissance de l’armée américaine et de l’OTAN pour disposer immédiatement de groupes électrogènes et déployer conjointement une armada d’hélicoptères pour noyer cette centrale sous une chape de béton . Rien, l’inertie totale. Quant aux armées occidentales, elles sont engagées dans des croisades plus valorisantes et moins dangereuses en Libye et en Afghanistan. Elles devraient aussi troquer quelquefois leur rôle de gendarme   avec celui de protecteur de la population de la planète.

 

 

Délire sécuritaire

Délire sécuritaire

  

Alors que des centaines de volcans à cet instant même expulsent des cendres volcaniques, au quatre coins du monde, un petit volcan islandais sème la panique en Europe et cloue au sol tous les avions. Curieusement, les cendres de ce volcan ne s’attaquent exclusivement qu’aux réacteurs des avions. Bizarre.

 

Nos voitures à combustion atmosphérique et nos alvéoles pulmonaires rien. Bizarre.

 

A l’origine de ce délire sécuritaire, la menace de répétition du seul incident répertorié il y a 14 ans (qui n’a fait aucune victime). Les réacteurs d’un avion s’étaient éteints en traversant un nuage volcanique. La densité de particules volcaniques qu’il a traversé devait être d’environ 50.000 fois plus importante que la densité disséminée sur les 10.000.000 km 2 de l’Europe. L’absurdité de ces mesures sécuritaires est équivalente à l’absurdité d’une interdiction de baignade aux enfants mineurs dans une piscine dans laquelle on aurait déversé une bouteille de vin.

 

Cette hystérie sécuritaire pose des questions. Qui a décidé en premier l’interdiction de vol ? Sur la base de quelle norme ? Quelle localisation des prélèvements ? Où sont les rapports d’expertise (réalisés en l’espace de quelques heures) ?

 

Pourquoi, sur des bases aussi aléatoires et ténues, tous les aéroports ont fermé les uns après les autres. Qu’en est-il de la cohabitation des avions et des oiseaux responsables d’un très grand nombre de catastrophiques aériennes ? Et, enfin à qui profite ce délire sécuritaire ? Les yoyo boursiers des actions des compagnies aériennes nous en diront plus.

 

 

La pantalonnade de Copenhague

La pantalonnade de Copenhague

  

Au grand soulagement des lobbys du pétrole, de l’industrie, des armes et de la finance, la conférence de Copenhague n’a accouché que de vagues et pitoyables promesses. Ces lobbys qui noyautent et régentent toute la planète ont gagné. Ils sont parvenus avec des pressions et du chantage à « retourner » le président OBAMA. Confortés par des négationnistes comme Claude Allègre, ces intégristes du libéralisme ne supportent pas que la moindre contrainte puisse entraver leur grand Monopoly. Obnubilés par la croissance, la consommation et surtout, le profit, ils ne peuvent et ne veulent pas imaginer un monde différent. Leur autisme et leur cynisme nous exposent à des risques de catastrophes planétaires. A l’image de la conférence de Munich en 1938 où la politique de l’autruche et la lâcheté avaient conduit à la catastrophe, la conférence de Copenhague, pour les mêmes raisons, est une pantalonnade où ont prévalu l’égoïsme, la cupidité et l’irresponsabilité.

La conquête lunaire en question

La conquête lunaire en question.

  

Le courrier de mon honorable contradicteur « Délires révisionnistes » paru dans la TG du 5 septembre prend à partie les personnes qui doutent de la véracité de la conquête lunaire. Arguments avancés : Les ingénieurs russes n’ont pas émis de doutes sur l’exploit américain et les dizaines de milliers d’ingénieurs de la NASA n’ont pas pu être complices d’une telle supercherie. En réponse à cette argumentation : le silence des scientifiques russes relève de la solidarité qui lie la communauté scientifique au-delà des nationalités. Les succès magnifiés, les échecs occultés, les falsifications des résultats pour obtenir des budgets font partie des pratiques de cette corporation. Cette solidarité s’explique aussi par le fait que de nombreux savants américains et russes étaient d’anciens experts en fusées du troisième Reich. Les Russes n’avaient pas intérêt à dénoncer toutes les incohérences de cette épopée lunaire au risque de voir leur propres « ratages » dévoilés publiquement, de paraître comme de mauvais perdants et de discréditer toute la communauté scientifique et la recherche spatiale. Concernant la complicité des milliers d’ingénieurs autour de cette supercherie, il n’est   aucunement question de mettre en doute leur honnêteté. Ils ont tous travaillé dans des domaines spécifiques soigneusement cloisonnés. Seuls les « coordinateurs » de ces recherches étaient au courant de la finalité de celles-ci. Concernant l’adhésion du monde entier à cette fabuleuse aventure mythique, il suffit de marteler en permanence un mensonge pour qu’il devienne une vérité. N’a-t-on pas vu l’administration Bush et l’ensemble des médias américains répéter à satiété   que l’Irak détenait des armes de destruction massive pour transformer un énorme mensonge en   « vérité » ? Ils ont manipulé la majorité des Américains et diabolisé les «délires révisionnistes». L’Histoire les a finalement confondu.

 

 

Succès titanesque

Tous les médias ont relaté l’exploit historique de l’atterrissage de Huygens sur Titan, le satellite de Jupiter. La jubilation des scientifiques devant leurs écrans nous a fait oublier, un moment, les malheurs de notre planète. La perspective de comprendre l’évolution de notre planète il y a trois milliards d’années a suscité des propos dithyrambiques sur l’avancée de nos connaissances. Un amalgame de spectaculaires animations virtuelles suivies de clichés ternes ( agrémentés d’une bande sonore !!! ) provoque l’extase de ces scientifiques fonctionnarisés qui pourront justifier et reconduire les énormes budgets qu’on leur octroie. Ils pourront aussi préparer de nouvelles missions dont le succès est curieusement et systématiquement assuré – s’ils ne confondent pas les mètres et les yards dans leur calcul.

Dans un monde, où les gouvernements sont incapables de mettre en place un réseau d’alerte rudimentaire pour avertir dans un délai de quelques heures la venue d’un tsunami, on fait joujou avec des engins sophistiqués afin de combler un vide quasi métaphysique. A l’heure où tous les voyants sont au rouge concernant la dégradation de notre environnement et où l’urgence d’une réaction mondialisée n’est pas de trois milliards d’années mais de quelques décennies, certains pays comme les Etats-Unis refusent de signer les accords de Kyoto. Les puissances occidentales préfèrent consacrer des milliards à la recherche spatiale pour asseoir leur suprématie et leur puissance.

Même si cette recherche peut être porteuse d’espoir, les retombées restent aléatoires et lointaines par rapport à l’urgence de la situation.

Que dirons-nous à nos enfants et petits-enfants lorsqu’ils nous demanderont « Qu’avez-vous fait au début du siècle pour sauvegarder la planète ? ».

« Nous explorions le système solaire… »