Archives de catégorie : divers

La liberté à l’épreuve des balles

Une nouvelle étape a été franchie dans la dictature sanitaire. La police néerlandaise a procédé à des tirs de sommation à balles réelles contre des personnes qui manifestaient contre les restrictions et les certificats sanitaires. Vers quelle société va-t-on ? Quelle place pour la liberté ? Celle des vaccinocrates qui accusent les réfractaires d’attenter à leur liberté de retrouver la vie d’avant ou celle des vaccinosceptiques qui évoquent une atteinte fondamentale à leur liberté de choix ? Comment départager les deux camps ? LA PROPORTIONALITE. Les mesures doivent être proportionnelles au danger.  Par exemple, nous acceptons raisonnablement une limitation à 120 km/heure sur nos autoroutes au nom de la sécurité. Cependant cette vitesse reste responsable  d’un certain nombre de morts. Des experts peuvent démontrer qu’une limitation à 90 km/heure épargnerait plus de vies. Pourtant, sommes-nous prêts à rouler à 90 km/heure sur les autoroutes ?  Certainement pas. La sagesse du peuple tient compte de la notion de proportionnalité entre risques et bénéfices. Il en est de même pour les lois anti-Covid.  Alors que nous nous approchons chaque jour d’une létalité comparable à celle d’une grippe saisonnière, que de nouveaux traitements sont enfin validés et que nos hôpitaux ne sont pas surchargés, notre gouvernement cède à l’hystérie sécuritaire générale en présentant sélectivement et uniquement des chiffres anxiogènes. Contre toute logique et proportionnalité, il veut inscrire dans le marbre des dispositions législatives pour retrouver une soit-disant normalité. Quelle normalité ? Celle du fichage, du traçage, de l’obligation vaccinale et, pire, celle des tirs de sommation ? A quelques jours de la votation du 28 novembre, il est encore temps de dire NON.

NB. Je suis vacciné et je recommande une vaccination raisonnable qui épargne les jeunes.

Daniel Fortis

1231 Conches                                                                                            Genève,  le 21 novembre 2021

La presse écrite en question

Dans votre journal Le Temps du 25 octobre,  vous nous informez de la construction de 1355 logements dans les colonies de la Palestine occupée. Cette intolérable spoliation au mépris de toutes les lois internationales ne fait l’objet que d’un entrefilet dans votre rubrique  » En bref « . Un tel traitement de l’information  traduit votre acceptation de la banalisation d’un état de fait scandaleux. Comme tout le monde vous acceptez l’inacceptable pour ne pas être accusé d’antisémitisme. Votre journal contribue à instiller l’idée que la Palestine est vouée à une disparition lente et inexorable. Je comprends que la défense de la Palestine ne fait pas recette et que la publicité en première page pour Cartier est infiniment plus profitable. Cependant les difficultés de la presse écrite ne doivent pas cautionner l’asservissement à une ligne de rédaction partiale et vénale.

Daniel Fortis

1231 Conches                                                                                       Genève, le 26 octobre 2021

Les cinquante francs de la honte

Depuis une année et demie, notre conseiller fédéral Alain Berset a géré la pandémie avec mesure et efficacité. Aujourd’hui, à notre stupéfaction, il cède à l’hystérie vaccinale en proposant une récompense de cinquante francs à celui qui convainc une personne à se vacciner. Cette incitation vénale  est, non seulement inapplicable mais malsaine et honteuse. La prochaine étape, ne serait-elle pas la prime à la dénonciation des non-vaccinés ? Dans son roman « 1984 », Georges Orwell décrit une société vers laquelle nous sommes en train de dériver. Fichage, traçage, chantage, tracasseries, restriction des libertés et délation. Les manifestants contre le pass sanitaire sont  vilipendés et traités de complotistes alors qu’ils ne font que défendre leurs droits de citoyens. Accusés d’obscurs complots, ils sont considérés comme des pestiférés. La plupart des médias s’alignent sur cette nouvelle forme de gouvernance intrusive. Ils devraient cependant  s’intéresser aux vrais complots qui gangrènent en toute impunité nos prétendues démocraties. Votre partenaire Heidi News l’a fait ( 2 octobre 2021 )  en dévoilant l’influence de l’industrie pharmaceutique sur le Congrès américain. Plus de deux tiers des élus ( 374 ) ont touché un chèque de campagne de l’industrie pharmaceutique avant l’élection de Joe Biden. A elle seule , l’entreprise Pfizer a effectué  228 donations! Cette « mise sous influence » n’est rien d’autre qu’une corruption. C’est là que réside le complot.

   NB  Je suis vacciné et prône une vaccination ciblée selon un critère bénéfice-risque qui épargne les jeunes.

   Daniel Fortis

   1231 Conches                                                                                                         Genève, le 4 octobre 2021                                                                                                                                                                            

L’éthique du Temps en question

Au terme d’une enquête externe, Darius Rochebin a été totalement blanchi des accusations de harcèlement dans le cadre de l’affaire de la RTS.  A l’origine de celles-ci,  un article virulent de votre journal contre ce journaliste . Quatre pleines pages de lynchage. Votre journal , pourtant renommé pour la qualité de ses analyses, avait cédé au sensationnalisme  avec un violent réquisitoire sur la base de témoignages anonymes et revanchards. La doxa féministe et certains de vos gazetiers avaient jeté l’opprobre sur ce talentueux journaliste et brisé sa carrière.

Les conclusions  de l’enquête ont amené logiquement la Tribune de Genève  à titrer en première page « RTS : L’enquête blanchit Darius Rochebin » . Il eut été normal que votre journal ,  responsable de cette dérive journalistique, fasse ad minima une annonce équivalente. On aurait pu même s’attendre à un mea culpa.  Non seulement votre journal ne l’a pas fait mais il ose renchérir avec un titre d’une extrême fourberie « Harcèlement : La RTS fait un mea culpa ». L’insinuation pernicieuse amalgamant une entreprise et une personne discrédite votre journal . C’est une tentative de camoufler votre errance et votre partialité dans ce dossier.

Les écoles de journalistes devraient se saisir de ce cas pour démontrer le pouvoir de la manipulation des lecteurs à travers des titres tendancieux. Un journal ne peut pas salir impunément l’honneur d’une personne et louvoyer pour échapper à ses responsabilités.

Daniel Fortis                                                                                   Le 20 avril 2021

Quelle piètre image des grandes banques suisses

Depuis plusieurs années, j’apporte un soutien à une association humanitaire suisse Medicuba. Elle aide les hôpitaux cubains victimes d’un pervers et interminable embargo. En début d’année, je donne des instructions à l’une des plus grandes banques suisses de transférer un don . Quelques jours plus tard ,  je constate que mon virement a été bloqué  avec la mention «  la banque ne fait pas de telle transaction ». Surpris, je contacte un conseiller pour obtenir des explications. J’apprends que  Donald Trump, treize jours avant la fin de son mandat, a signé un décret. Dans un ultime délire, il a placé Cuba sur la liste des pays soutenant le terrorisme ! Immédiatement, avec servilité , la banque active de nouveaux algorithmes et bloque mon transfert. Abasourdis par un tel asservissement au chantage américain, je demande des explications. La réponse est un amalgame alambiqué et spécieux d’énigmatiques dispositions légales et réglementaires « sur le plan mondial « ainsi que de risques potentiels liés à ce versement !  Quel risque ? Celui d’être réprimandé par la place financière américaine ? Cette pusillanimité est accompagnée d’une déclaration hypocrite que leur décision n’est , en aucun cas ,liée à une quelconque motivation politique. Comment ma banque et  beaucoup d’autres grandes banques suisses peuvent-elles s’avilir au point de refuser un transfert d’un don humanitaire à une association suisse reconnue et certifiée . Comment nos instances fédérales tolèrent-elles de telles entraves ?  L’honneur, l’indépendance et la neutralité ont-ils encore un sens ?

Daniel Fortis

1231 Conches                                                                                                 Genève, le 17 février 2021

Des pratiques de voyous

Les pays riches attendent désespérément la livraison de leurs commandes de vaccins. En position de force, les laboratoires font une pernicieuse rétention de ceux-ci prétextant une réorganisation des sites de production . Comment n’ont-ils pas anticipé la logistique ? Comme ces pétroliers qui modulent leur vitesse en fonction du cours du baril, ils exercent un chantage et  exigent la révision de leurs contrats pour maximaliser leurs profits. Ils prétextent que leurs clients vaccinent 6 personnes par flacon au lieu de 5 personnes ! Ce sont des pratiques de voyous. Depuis le début de la pandémie, ils ont leur business-plan pour promouvoir le vaccin. Leur désintérêt et le dénigrement de toute autre approche thérapeutique sont révélateurs. Après une certification précipitée du vaccin , ils nous ont imposé  de les libérer de toutes responsabilités. Nos autorités sanitaires ont accepté leur racket et renoncé délibérément à étudier l’efficacité d’autres vaccins russes ou chinois. Un climat anxiogène a été entretenu dans les médias avec des déclarations alarmantes et un matraquage sans nuance de chiffres . Sans parler de complot, on ne peut que constater que les grands gagnants de cette pandémie sont les Pharmas, les GAFAM et la Finance. Ils sont en train d’étendre  leur pouvoir et nous imposer «  leur société ». En 1932 , Aldous Huxley dans «  Le meilleur des mondes » décrivait l’oligarchie des Alphas  qui manipulait , dans l’ombre et l’anonymat , les gouvernements. Il avait anticipé l’avènement actuel de cette nouvelle dictature numérique et financière. Peut-on encore en douter  quand celle-ci parvient à censurer sans base légale le président en exercice des Etats-Unis après lui avoir permis pendant quatre ans de propager des mensonges ? NOS DEMOCRATIES SONT EN DANGER.

Daniel Fortis

Ingénieur EPFZ- SIA

1231 Conches                                                            Genève,  le 26 janvier 2021    

Le vaccin….le nouveau Messie

Une question est sur toutes les lèvres «  Vaccin ou pas vaccin ? » . Nous sommes appelés à prendre position sur un sujet que personne ne maîtrise. Après l’errance et la cacophonie des autorités sanitaires depuis une année, nos dirigeants nous présentent le vaccin comme le nouveau Messie. Pourtant, les fabricants du vaccin sont dans l’incapacité de répondre à des questions légitimes comme la durée et la contamination et ils ne maîtrisent pas l’impact à long terme sur notre système de défense naturelle. Pour se protéger , ils font  signer une décharge à leurs commanditaires et préconisent aux vaccinés de continuer les gestes barrières ! Malgré tous ces doutes, les pro-vaccins exultent. Les médias leur donnent une audience disproportionnée. Les anti-vaccins sont traités de complotistes et ostracisés. Une dictature sanitaire est en train de se mettre en place . Pour éliminer les récalcitrants, une arme fatale est brandie, le passeport vaccinal pour voyager, pour aller au spectacle, pour accéder à un emploi ou , pire, pour être soigné dans un hôpital publique. Sommes-nous encore en démocratie ou sommes-nous dans la société décrite  par Georges Orwell dans « 1984 « ? La doxa pro-vaccin écarte toute réponse nuancée qui mettrait en balance le risque et le bénéfice. La vaccination devrait être proposée selon l’âge , la fragilité et l’espérance résiduelle de vie. Il est évident que les personnes de plus de 80 ans devraient être vaccinées. Celles de plus de 70 ans fortement encouragées et , à partir de 60 ans , le vaccin doit seulement être proposé. Au-delà, le rapport bénéfice- risque s’inverse et la vaccination des plus jeunes devient irresponsable. L’obsession de tout vouloir maîtriser nous égare , bouleverse nos valeurs et nous fait perdre le bon sens. L’humanité a toujours été confrontée épisodiquement aux éruptions volcaniques, aux tremblements de terre, aux météorites et … aux pandémies . Ces phénomènes obéissent à une Ordonnance qui nous échappe. Nous n’y pouvons rien.

Daniel Fortis , Ingénieur EPFZ-SIA

1231 Conches                                                                                                 Genève , le 3  janvier 2021

La pandémie a sauvé le monde

Il y a une année, Trump s’acheminait vers une tranquille réélection. Nous avons été nombreux à refuser cette dramatique issue .Cependant notre engagement s’avérait insuffisant. Le personnage monolithique et égocentrique de Trump fascinait une majorité d’Américains. L’embellie économique ( surtout pour les plus riches) les incitait à fermer  les yeux sur ce menteur compulsif et ce psychopathe  enfermé dans son monde de certitudes et privé de toute empathie.

Nous nous acheminions vers le cauchemar d’un mandat supplémentaire de Donald Trump . Les gouvernements de la planète se résignaient. La jeunesse fataliste se tournait vers le mirage du numérique. La finance , dans son obsession de croissance, de productivité et de rentabilité, se réjouissait. Les religions étaient soit passives soit complices des outrances du personnage. Seul un événement extraordinaire  pouvait influencer le destin et éviter un  naufrage planétaire. Une pandémie. Par son ampleur, elle  a mis en évidence la gestion délirante , erratique et dévastatrice du président américain. Les Américains ont enfin ouvert les yeux . Par leur vote , ils ont fermé la parenthèse du sinistre mandat présidentiel de Trump. Nous avons payé chèrement la  leçon de cette pandémie. Cependant , si un monde meilleur émergeait, cette épreuve n’aura pas été vaine.

Daniel Fortis

1231 Conches                                                      Genève , le 9 novembre 2020

Une provocation de trop

A la veille de l’ouverture du procès des seconds couteaux de l’attentat de janvier 2015, l’hebdomadaire »Charlie Hebdo » récidive en republiant les caricatures méprisantes et vulgaires de Mahomet. A nouveau, cet hebdomadaire n’hésite pas à  blesser et à humilier un milliard de Musulmans. Au nom d’une  liberté d’expression ( souvent à géométrie variable avec Dieudonné ) , il tombe dans la  provocation primaire et ravive les tensions communautaires à l’origine des maux de la société française. En réponse à cette provocation de trop, le Président du Conseil français du culte musulman , Mohammed Moussaoui, a réagi avec une grande sagesse. Il a  appelé ses coreligionnaires à ignorer ces caricatures , à penser aux victimes et à condamner la violence. Une belle réponse à la vulgarité. Il n’est pas question ici de prôner une quelconque censure ou de sanctionner l’esprit libertaire et incisif comme celui du talentueux Pierre Desproges. Cependant il faut réagir à ces vulgaires provocations en boycottant les spectacles de Dieudonné et en ignorant le dernier numéro de Charlie que la rédaction a réédité sans état d’âme pour quelques minables deniers supplémentaires.

Daniel Fortis

1231 Conches                                                            Genève, le 4 septembre 2020