Archives de catégorie : societe

L’acharnement contre Djokovic

Après une lamentable saga, les autorités australiennes ont finalement expulsé Djokovic comme un criminel. Le plus grand joueur de tennis de tous les temps ne disputera pas le grand Chelem qui aurait pu consacrer sa suprématie. En homme libre, il a assumé son choix de ne pas être vacciné. C’est la réaction d’un être malmené, critiqué mais fier. Jeune, il a vécu le bombardement de son pays par l’OTAN et a souffert des calomnies des médias occidentaux sur la Serbie. Sur les courts, il a toujours joué devant des publics hostiles. Comment ne pas être révolté ? C’est une personnalité avec ses qualités et ses défauts, avec ses convictions et ses erreurs et avec ses positions personnelles fortes. Il ne ressemble pas à Federer. Le chouchou des sponsors. L’image du gendre idéal. La personnalité consensuelle et médiatique qui fait l’unanimité. Djokovic ne peut compter que sur son talent, son travail acharné et sa force de caractère. En l’absence de loi constitutionnelle obligeant à la vaccination, il est devenu le mouton noir qui ose résister à l’hystérie vaccinale. Cependant l’histoire des pandémies nous enseigne que la Nature a toujours eu le dernier mot. L’Homme avec son obsession des vaccins à répétition  (qui risquent d’altérer nos défenses naturelles) est impuissant face à la déferlante Omicron hors de contrôle. Comme dans les autres pandémies, l’apparition d’un variant moins virulent nous mènera naturellement à l’immunité collective et nous délivrera de l’affreuse perspective de nous faire vacciner tous les trois mois. L’acharnement actuel contre Djokovic nous paraitra alors disproportionné et minable.

N.B. Je suis pro-vaccin selon le critère du bénéfice-risque.

Daniel Fortis

1231 Conches                                                                                           Genève, le 16 janvier 2022

La leçon n’a pas été retenue

Après la première guerre mondiale, le peuple allemand, humilié et spolié par le diktat de Versailles, était en proie au désespoir. Le dépeçage territorial du pays, la misère et la perte de repères ont contribué à l’avènement du fascisme. Hitler a séduit une grande majorité des Allemands avec des discours identitaires, nationalistes et revanchards. Il a glorifié l’histoire, la civilisation, la culture et l’appartenance à la grande nation allemande. Pour retrouver la grandeur passée et une fierté nationale, il devait  trouver un responsable aux malheurs et à la décadence du pays. Le complot JUDEO-BOLCHEVIQUE. Son obsession démente à l’éradiquer s’est terminée par un effroyable génocide et la deuxième guerre mondiale.

En 2021, la France montre tous les prémisses d’une dangereuse dérive nationaliste identitaire. Dans la course à la présidence, tous les partis de droite courent derrière Eric Zemmour. Avec une posture gaullienne, le polémiste-candidat se présente comme le défenseur de l’histoire, de la civilisation et de la culture française contre la barbarie islamique. Il va jusqu’à interdire les prénoms à consonance étrangère ! Comme l’Allemagne avant l’avènement d’Hitler en 1933, la France  se cherche en proie au doute et à de nombreux problèmes sociétaux. Un nombre inquiétant de Français cherche à trouver un responsable en désignant le complot ISLAMO-GAUCHISTE. Le simplisme de cette stigmatisation fait des ravages. La France des Lumières et des droits de l’homme se renierait si elle ne résistait pas à cette dérive populiste et ne retenait pas les leçons de l’Histoire.

Daniel Fortis

1231 Conches                                                                                               Genève, le 19 décembre 2021                                                                                                                                                                    

La liberté à l’épreuve des balles

Une nouvelle étape a été franchie dans la dictature sanitaire. La police néerlandaise a procédé à des tirs de sommation à balles réelles contre des personnes qui manifestaient contre les restrictions et les certificats sanitaires. Vers quelle société va-t-on ? Quelle place pour la liberté ? Celle des vaccinocrates qui accusent les réfractaires d’attenter à leur liberté de retrouver la vie d’avant ou celle des vaccinosceptiques qui évoquent une atteinte fondamentale à leur liberté de choix ? Comment départager les deux camps ? LA PROPORTIONALITE. Les mesures doivent être proportionnelles au danger.  Par exemple, nous acceptons raisonnablement une limitation à 120 km/heure sur nos autoroutes au nom de la sécurité. Cependant cette vitesse reste responsable  d’un certain nombre de morts. Des experts peuvent démontrer qu’une limitation à 90 km/heure épargnerait plus de vies. Pourtant, sommes-nous prêts à rouler à 90 km/heure sur les autoroutes ?  Certainement pas. La sagesse du peuple tient compte de la notion de proportionnalité entre risques et bénéfices. Il en est de même pour les lois anti-Covid.  Alors que nous nous approchons chaque jour d’une létalité comparable à celle d’une grippe saisonnière, que de nouveaux traitements sont enfin validés et que nos hôpitaux ne sont pas surchargés, notre gouvernement cède à l’hystérie sécuritaire générale en présentant sélectivement et uniquement des chiffres anxiogènes. Contre toute logique et proportionnalité, il veut inscrire dans le marbre des dispositions législatives pour retrouver une soit-disant normalité. Quelle normalité ? Celle du fichage, du traçage, de l’obligation vaccinale et, pire, celle des tirs de sommation ? A quelques jours de la votation du 28 novembre, il est encore temps de dire NON.

NB. Je suis vacciné et je recommande une vaccination raisonnable qui épargne les jeunes.

Daniel Fortis

1231 Conches                                                                                            Genève,  le 21 novembre 2021

Les cinquante francs de la honte

Depuis une année et demie, notre conseiller fédéral Alain Berset a géré la pandémie avec mesure et efficacité. Aujourd’hui, à notre stupéfaction, il cède à l’hystérie vaccinale en proposant une récompense de cinquante francs à celui qui convainc une personne à se vacciner. Cette incitation vénale  est, non seulement inapplicable mais malsaine et honteuse. La prochaine étape, ne serait-elle pas la prime à la dénonciation des non-vaccinés ? Dans son roman « 1984 », Georges Orwell décrit une société vers laquelle nous sommes en train de dériver. Fichage, traçage, chantage, tracasseries, restriction des libertés et délation. Les manifestants contre le pass sanitaire sont  vilipendés et traités de complotistes alors qu’ils ne font que défendre leurs droits de citoyens. Accusés d’obscurs complots, ils sont considérés comme des pestiférés. La plupart des médias s’alignent sur cette nouvelle forme de gouvernance intrusive. Ils devraient cependant  s’intéresser aux vrais complots qui gangrènent en toute impunité nos prétendues démocraties. Votre partenaire Heidi News l’a fait ( 2 octobre 2021 )  en dévoilant l’influence de l’industrie pharmaceutique sur le Congrès américain. Plus de deux tiers des élus ( 374 ) ont touché un chèque de campagne de l’industrie pharmaceutique avant l’élection de Joe Biden. A elle seule , l’entreprise Pfizer a effectué  228 donations! Cette « mise sous influence » n’est rien d’autre qu’une corruption. C’est là que réside le complot.

   NB  Je suis vacciné et prône une vaccination ciblée selon un critère bénéfice-risque qui épargne les jeunes.

   Daniel Fortis

   1231 Conches                                                                                                         Genève, le 4 octobre 2021                                                                                                                                                                            

L’éthique du Temps en question

Au terme d’une enquête externe, Darius Rochebin a été totalement blanchi des accusations de harcèlement dans le cadre de l’affaire de la RTS.  A l’origine de celles-ci,  un article virulent de votre journal contre ce journaliste . Quatre pleines pages de lynchage. Votre journal , pourtant renommé pour la qualité de ses analyses, avait cédé au sensationnalisme  avec un violent réquisitoire sur la base de témoignages anonymes et revanchards. La doxa féministe et certains de vos gazetiers avaient jeté l’opprobre sur ce talentueux journaliste et brisé sa carrière.

Les conclusions  de l’enquête ont amené logiquement la Tribune de Genève  à titrer en première page « RTS : L’enquête blanchit Darius Rochebin » . Il eut été normal que votre journal ,  responsable de cette dérive journalistique, fasse ad minima une annonce équivalente. On aurait pu même s’attendre à un mea culpa.  Non seulement votre journal ne l’a pas fait mais il ose renchérir avec un titre d’une extrême fourberie « Harcèlement : La RTS fait un mea culpa ». L’insinuation pernicieuse amalgamant une entreprise et une personne discrédite votre journal . C’est une tentative de camoufler votre errance et votre partialité dans ce dossier.

Les écoles de journalistes devraient se saisir de ce cas pour démontrer le pouvoir de la manipulation des lecteurs à travers des titres tendancieux. Un journal ne peut pas salir impunément l’honneur d’une personne et louvoyer pour échapper à ses responsabilités.

Daniel Fortis                                                                                   Le 20 avril 2021

Des pratiques de voyous

Les pays riches attendent désespérément la livraison de leurs commandes de vaccins. En position de force, les laboratoires font une pernicieuse rétention de ceux-ci prétextant une réorganisation des sites de production . Comment n’ont-ils pas anticipé la logistique ? Comme ces pétroliers qui modulent leur vitesse en fonction du cours du baril, ils exercent un chantage et  exigent la révision de leurs contrats pour maximaliser leurs profits. Ils prétextent que leurs clients vaccinent 6 personnes par flacon au lieu de 5 personnes ! Ce sont des pratiques de voyous. Depuis le début de la pandémie, ils ont leur business-plan pour promouvoir le vaccin. Leur désintérêt et le dénigrement de toute autre approche thérapeutique sont révélateurs. Après une certification précipitée du vaccin , ils nous ont imposé  de les libérer de toutes responsabilités. Nos autorités sanitaires ont accepté leur racket et renoncé délibérément à étudier l’efficacité d’autres vaccins russes ou chinois. Un climat anxiogène a été entretenu dans les médias avec des déclarations alarmantes et un matraquage sans nuance de chiffres . Sans parler de complot, on ne peut que constater que les grands gagnants de cette pandémie sont les Pharmas, les GAFAM et la Finance. Ils sont en train d’étendre  leur pouvoir et nous imposer «  leur société ». En 1932 , Aldous Huxley dans «  Le meilleur des mondes » décrivait l’oligarchie des Alphas  qui manipulait , dans l’ombre et l’anonymat , les gouvernements. Il avait anticipé l’avènement actuel de cette nouvelle dictature numérique et financière. Peut-on encore en douter  quand celle-ci parvient à censurer sans base légale le président en exercice des Etats-Unis après lui avoir permis pendant quatre ans de propager des mensonges ? NOS DEMOCRATIES SONT EN DANGER.

Daniel Fortis

Ingénieur EPFZ- SIA

1231 Conches                                                            Genève,  le 26 janvier 2021    

Le vaccin….le nouveau Messie

Une question est sur toutes les lèvres «  Vaccin ou pas vaccin ? » . Nous sommes appelés à prendre position sur un sujet que personne ne maîtrise. Après l’errance et la cacophonie des autorités sanitaires depuis une année, nos dirigeants nous présentent le vaccin comme le nouveau Messie. Pourtant, les fabricants du vaccin sont dans l’incapacité de répondre à des questions légitimes comme la durée et la contamination et ils ne maîtrisent pas l’impact à long terme sur notre système de défense naturelle. Pour se protéger , ils font  signer une décharge à leurs commanditaires et préconisent aux vaccinés de continuer les gestes barrières ! Malgré tous ces doutes, les pro-vaccins exultent. Les médias leur donnent une audience disproportionnée. Les anti-vaccins sont traités de complotistes et ostracisés. Une dictature sanitaire est en train de se mettre en place . Pour éliminer les récalcitrants, une arme fatale est brandie, le passeport vaccinal pour voyager, pour aller au spectacle, pour accéder à un emploi ou , pire, pour être soigné dans un hôpital publique. Sommes-nous encore en démocratie ou sommes-nous dans la société décrite  par Georges Orwell dans « 1984 « ? La doxa pro-vaccin écarte toute réponse nuancée qui mettrait en balance le risque et le bénéfice. La vaccination devrait être proposée selon l’âge , la fragilité et l’espérance résiduelle de vie. Il est évident que les personnes de plus de 80 ans devraient être vaccinées. Celles de plus de 70 ans fortement encouragées et , à partir de 60 ans , le vaccin doit seulement être proposé. Au-delà, le rapport bénéfice- risque s’inverse et la vaccination des plus jeunes devient irresponsable. L’obsession de tout vouloir maîtriser nous égare , bouleverse nos valeurs et nous fait perdre le bon sens. L’humanité a toujours été confrontée épisodiquement aux éruptions volcaniques, aux tremblements de terre, aux météorites et … aux pandémies . Ces phénomènes obéissent à une Ordonnance qui nous échappe. Nous n’y pouvons rien.

Daniel Fortis , Ingénieur EPFZ-SIA

1231 Conches                                                                                                 Genève , le 3  janvier 2021

La pandémie a sauvé le monde

Il y a une année, Trump s’acheminait vers une tranquille réélection. Nous avons été nombreux à refuser cette dramatique issue .Cependant notre engagement s’avérait insuffisant. Le personnage monolithique et égocentrique de Trump fascinait une majorité d’Américains. L’embellie économique ( surtout pour les plus riches) les incitait à fermer  les yeux sur ce menteur compulsif et ce psychopathe  enfermé dans son monde de certitudes et privé de toute empathie.

Nous nous acheminions vers le cauchemar d’un mandat supplémentaire de Donald Trump . Les gouvernements de la planète se résignaient. La jeunesse fataliste se tournait vers le mirage du numérique. La finance , dans son obsession de croissance, de productivité et de rentabilité, se réjouissait. Les religions étaient soit passives soit complices des outrances du personnage. Seul un événement extraordinaire  pouvait influencer le destin et éviter un  naufrage planétaire. Une pandémie. Par son ampleur, elle  a mis en évidence la gestion délirante , erratique et dévastatrice du président américain. Les Américains ont enfin ouvert les yeux . Par leur vote , ils ont fermé la parenthèse du sinistre mandat présidentiel de Trump. Nous avons payé chèrement la  leçon de cette pandémie. Cependant , si un monde meilleur émergeait, cette épreuve n’aura pas été vaine.

Daniel Fortis

1231 Conches                                                      Genève , le 9 novembre 2020

Une provocation de trop

A la veille de l’ouverture du procès des seconds couteaux de l’attentat de janvier 2015, l’hebdomadaire »Charlie Hebdo » récidive en republiant les caricatures méprisantes et vulgaires de Mahomet. A nouveau, cet hebdomadaire n’hésite pas à  blesser et à humilier un milliard de Musulmans. Au nom d’une  liberté d’expression ( souvent à géométrie variable avec Dieudonné ) , il tombe dans la  provocation primaire et ravive les tensions communautaires à l’origine des maux de la société française. En réponse à cette provocation de trop, le Président du Conseil français du culte musulman , Mohammed Moussaoui, a réagi avec une grande sagesse. Il a  appelé ses coreligionnaires à ignorer ces caricatures , à penser aux victimes et à condamner la violence. Une belle réponse à la vulgarité. Il n’est pas question ici de prôner une quelconque censure ou de sanctionner l’esprit libertaire et incisif comme celui du talentueux Pierre Desproges. Cependant il faut réagir à ces vulgaires provocations en boycottant les spectacles de Dieudonné et en ignorant le dernier numéro de Charlie que la rédaction a réédité sans état d’âme pour quelques minables deniers supplémentaires.

Daniel Fortis

1231 Conches                                                            Genève, le 4 septembre 2020

L’obsession du risque zéro

Mars 2020 : «  Le masque est inutile ». Août 2020 : Le masque est obligatoire ». A contretemps et à l’excès, nos autorités réagissent alors que la situation est moins alarmante qu’en mars.   Si le nombre de contaminations augmente, les hospitalisations baissent et la mortalité chute. En avril-mai elle était en moyenne de 50 morts par jour. Depuis juin , elle est de 1 à 2 morts par jour à la suite d’une meilleure prise en charge des patients. Cette mortalité rejoint celle d’une grippe saisonnière ou celle des accidents de la route avec en plus ses handicapés à vie. La circulation est-elle pour autant interdite ?  

Dans cette cacophonie de déclarations mensongères, péremptoires, contradictoires et anxiogènes , nous sommes exaspérés . Avec l’obsession du risque zéro, on prend un marteau pour écraser une mouche. On nous prend en otage en  bouleversant nos liens sociaux, culturels et nos libertés. Ce manque de bon sens se paiera en  dépressions, faillites , chômage ,troubles psychiques et problèmes sanitaires collatéraux.  Chaque pays bricole sa liste de pays et de lieux dangereux et prononce des mises en  quarantaine qui seront un  reconfinement qui ne dit pas son nom. Pendant ce temps, des chercheurs bricolent rapidement un vaccin qui ne servira qu’à enrichir les big pharmas et les spéculateurs boursiers. En 1918 , la grippe espagnole a tué 50 millions personnes dont l’espérance de vie était de 55 ans. Aujourd’hui , le coronavirus est cinquante fois moins mortel et l’espérance de vie est de 85 ans . Trompé par le mirage de l’immortalité entretenu par des illuminés de Google, l’Homme actuel n’accepte plus sa condition humaine et considère que la mort est un échec . L’acceptation philosophique des risques liés à la vie est essentielle pour éviter la peur, la défiance de l’Autre et le repli sur soi. Pour autant, il n’est pas question ici de contester les mesures-barrière sanitaires. Simplement, l’application de celles-ci doit être raisonnable pour éviter que le remède soit pire que le mal.

Daniel Fortis

1231 Conches                                                                                                       Genève, 20 août  2020