Du judéo-bolchévisme au judéo-fascisme

De tout temps, la proximité des partis de gauche avec la communauté juive n’a jamais été démentie. En 1791, la révolution française abolit toutes les formes de discrimination et reconnait la pleine citoyenneté aux Juifs. Au 19eme siècle, sous la plume d’Emile Zola dans « J’accuse «, la gauche soutient Dreyfuss contre la droite conservatrice antisémite. Au 20eme siècle, le front populaire de Léon Blum est qualifié de complot judéo- bolchévique par la droite et les nazis. En 1948, avec la création d’Israël, les valeurs de gauche des kibboutz disparaissent. La droitisation du pays atteint son paroxysme avec Netanyahou avec son cortège d’annexions, colonisation, répression, expulsions. Dès lors, l’extrême-droite européenne, jadis antisémites, devient pro-israélienne sur le thème de l’islamophobie. Cette nouvelle coalition judéo-fasciste conduite par Trump et Netanyahou bouleverse tous les équilibres politiques. L’extrême-droite européenne décomplexée explose avec le soutien de nombreux médias pro-israéliens, des géants américains du numérique et de la plupart des milieux financiers. Cette toute nouvelle coalition dispose de moyens financiers phénoménaux, jouis de la suprématie militaire et contrôle l’information. Elle s’affranchit de toutes les lois et n’a plus de limite. Menace, Chantage, Embargo, Kidnapping, Assassinat, Bombardement, Annexion, Génocide. Nos démocraties sidérées et n’ont pas encore pris conscience de la menace de ce nouvel impérialisme judéo-fasciste.

Daniel Fortis

1231 Conches                                                                                   Genève, le 19 janvier 2026

Seul le peuple américain peut sauver la planète

Après la logorrhée de Trump au WEF de Davos, les mots nous manquent. Invectives, Insultes, Mensonges, Humiliation, Vulgarité, Narcissisme, Hubris, Coups bas, Folie des grandeurs. Qui peut encore douter de la gravité de sa santé mentale ? Tout le monde en prend conscience mais personne n’agit pour le stopper. Ses seuls alliés sont les Israéliens et l’Internationale des partis d’extrême-droite. Ce nouvel judéo-fascisme a tissé une toile d’araignée sur la planète avec Meta, Apple, Amazon, Space X et l’Intelligence artificielle. Face à cette situation. Il existe une voie à suivre et une lueur d’espoir. Avec le déploiement symbolique de quelques centaines de militaires européens au Groenland, nous avons assisté (provisoirement ?) à une reculade militaire. Malgré son show, l’opposition et la détermination d’une Europe unie ont gagné. Nous devons prendre conscience de nos capacités de résistance. La Suisse n’a pas compris. Humiliée, elle continue dans « le léchage de botte » avec l’acceptation d’Ignasio Cassis de participer à ce simulacre de Conseil de la Paix d’un voyou qui fait payer un milliard de francs le droit d’entrée. Quelle honte pour la Suisse qui saborde son image et celle de Genève en crucifiant l’ONU. » La Suisse avait le choix entre la guerre et le déshonneur. Elle a choisi le déshonneur et elle aura le déshonneur et la guerre » (propos inspiré par Churchill après la conférence de Munich en 1938) . Cependant une lueur d’espoir vient des Etats-Unis. Toujours plus d’Américains, y compris ceux l’ont élu, commencent à s’apercevoir que leur président est dans une spirale de délire psychopathe et qu’ils ne veulent pas laisser l’image de leur pays se dégrader. S’ils veulent sauver leur démocratie et le monde, ils doivent calmer la bête lors des votations des midterms.  S’ils y parviennent, ils mériteront le prix Nobel de la Paix.  

Daniel Fortis

1231 Conches                                                                                       Genève, le 22 janvier 2026

Le Valais doit faire son introspection

Après le drame de Montana-Crans, nos nuits ont été hantées par des images insoutenables. Une émotion collective nous a saisis face à ces vies fracassées. Le deuil national a donné lieu à des cérémonies empreintes d’humanité, avec des discours sincères et humbles. La solidarité nous a tous réunis.
Désormais, il faudra affronter l’incompréhension, les graves accusations et le dégât d’image du pays. L’enquête doit être implacable envers les gérants, les services techniques, le laxisme des contrôles et la complaisance des autorisations. Ces fautes manifestes ne doivent toutefois pas servir de fusibles pour protéger un système malsain.
Comment un gérant aux antécédents judiciaires aussi lourds a-t-il pu acquérir un bar uniquement avec des fonds propres, sans contrôle de leur provenance ? Cette question révèle la nature d’un système valaisan fondé sur la vénalité et le copinage.
Pour mieux comprendre le fonctionnement de l’administration valaisanne, l’émission de Temps Présent de 1977, « Cabale à Chermignon », disponible sur Play RTS, est édifiante, voire hallucinante. Il met à nu des pratiques dictées par le favoritisme, l’argent et la corruption.
Aujourd’hui, le blanchiment de fonds suspects, les investissements d’oligarques étrangers, l’évasion et l’optimisation fiscale attirent des personnes dont la seule préoccupation est l’appât du gain. Ces pratiques se font au détriment d’une gestion saine, d’une urbanisation harmonieuse et de la sécurité. Pour retrouver sa respectabilité, le Valais doit faire son introspection et engager des réformes profondes impliquant les politiques, magistrats, hauts fonctionnaires, notaires, banquiers et la bourgeoisie clanique. 

Daniel Fortis

1231 Conches                                                                                 Genève, le 15 janvier 2026 

Adolf Trump ou Donald Hitler

L’Histoire ne nous a rien appris

Un siècle plus tard, l’infiltration de l’extrême-droite dans toutes les institutions des Etats-Unis et la mégalomanie de Trump ressemblent à la montée du nazisme et à la folie hégémonique d’Hitler. Les points de comparaison entre ces deux psychopathes sont nombreux et alarmants. N’ont-ils pas eu, tous les deux, une jeunesse problématique et terne qui leur a valu d’être socialement déconsidéré ? N’ont-ils pas eu une soif de vengeance ? Pour Trump, se venger de l’intelligentsia et des démocrates qui lui ont « volé » la victoire et, pour Hitler, venger l’Allemagne humiliée. Ne sont-ils pas convaincus de la supériorité de la race blanche et du déclin civilisationnel de nos sociétés ? Pour Trump, les responsables sont les wokistes et les Islamistes et pour Hitler, ce furent les Juifs.  N’utilisent-ils pas les mêmes slogans ?  « Amerika First » et « Deutschland Über alles ». Pour accéder au pouvoir, n’ont-ils pas » acheté » et corrompus les plus grandes entreprises avec d’importants contrats ?  Meta, Google, Open AI, les cryptos et SpaceX pour Trump et Porsche, WW, Mercédès, Siemens, IG Farben pour Hitler. Au pouvoir, n’ont-ils pas muselé les universitaires, les scientifiques, les médias et noyauté tout l’appareil administratif et judiciaire ? Avec fourberie, n’ont-ils pas instrumentalisé des attentats ?  L’attentat controversé en Pennsylvanie a permis à Trump-le- miraculé de devenir le protégé de Dieu. Les nombreux attentats contre Hitler ont donné le prétexte d’éliminer toutes les oppositions. Avec la même rouerie, n’ont-ils pas fomenté des coups d’état ? La marche sur le Capitole de Trump et le putsch des brasseries d’Hitler en 1923. Dans leur paranoïa, Trump veut annexer le Groenland, le Canada et le Venezuela alors qu’Hitler a annexé l’Autriche, la Tchécoslovaquie et la Pologne. Pour contrôler les cerveaux, Hitler a utilisé le ministère de la propagande de Goebbels alors que Trump utilise les géants du numérique. Faut-il d’autres preuves pour montrer l’imminence d’un monde lobotomisé en proie à la guerre et à la folie de quelques oligarques milliardaires ? C’est le dernier moment de rentrer en résistance pour sauver ce qui reste de notre humanité.

Daniel Fortis

1231 Conches                                                                                      Genève, le 28 décembre 2025

OCT , Pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué ?

Tel est le slogan de l’office cantonal des transports (OCT) chargé des aménagements pour la circulation. Parmi les aménagements les plus alambiqués, incohérents, dangereux et onéreux ( place Cornavin, Belle Idée, etc ), celui , réalisé dernièrement aux  Grands Esserts, fait bonne figure. Le croisement de la route de Veyrier et de la route de Vessy a donné lieu à un nouveau délire de ses ingénieurs. Dans le but obsessionnel de respecter les normes dans leurs formes les plus extrêmes, ils ont accouché d’une « usine à gaz » avec d’immenses surfaces asphaltées, des circuits de rebroussements conflictuels et une pléthore de seize feux rouges qui occasionnent des attentes interminables.

Pour démontrer l’absurdité de cet aménagement, il suffit de se souvenir du simple et petit giratoire qui a géré, à la satisfaction générale, pendant trois ans, un trafic fluide sur une petite surface, sans feu et sans attente. Quel méandre réglementaire et sécuritaire a conduit à ce nouveau délire ? La binarité a phagocyté nos neurones et conduit à une société de moutons. Le numérique est géré par deux bits OUI ou NON, la politique par POUR ou CONTRE, la justice par BLANC ou NOIR et la circulation par des feux ROUGE ou VERT.  Dans le cas d’un giratoire, un seul feu ORANGE clignotant, ne peut-il pas nous rappeler que nous partageons un espace avec d’autres usagers et que le bon sens et le respect de l’Autre est la règle. Il faut responsabiliser les usagers de la route (comme tous les citoyens) pour ne pas sombrer dans une société où les citoyens, considérés comme irresponsables, ne sont gérables que par des injonctions binaires et des interdictions.

Daniel Fortis

Architecte- ingénieur EPFZ-SIA

1231 Conches                                                                                        Genève, le 15 décembre 2025

Quelle image de la Suisse!

Le diktat des nouveaux droits de douane infligés à la Suisse par le mégalomaniaque de la Maison Blanche est un coup de massue. La diplomatie rationnelle et insipide de nos conseillers fédéraux a agacé la primarité du maître du monde. La presse française a abondamment parlé de nos soucis pour relativiser leur imposition à 15%. Elle a aussi ironisé sur l’attitude servile de notre  présidente qui est allée précipitamment à Washington quémander un entretien (dédaigneusement refusé par Trump)  pour adoucir la sanction. Quelle image donne la Suisse au monde ? Celle d’un pays pusillanime qui sacrifie sa dignité sur l’autel de l’argent. Nous sommes loin du mythe fondateur de la  Suisse avec l’image de Guillaume Tell refusant de s’incliner devant les Habsbourg. Notre réputation de pays  indépendant, courageux et résistant aux pressions est ternie. La planète ne nous regardera plus comme avant. Ne pouvait-on pas éviter de nous « aplatir » devant ce voyou ?  Oui, certainement, une résistance pouvait être mises en place. Appliquer la réciprocité des droits de douane. Appliquer aux produits américains des normes strictes. Taxer les géants américains de l’intelligence artificielle. Suspendre, comme l’Espagne,  l’achat des avions américains F35 et attribuer cette économie de six milliards de francs au soutien de nos industries pénalisées. Solliciter les importantes réserves de la banque nationale (comme pour le sauvetage de l’UBS en 2008) pour supporter le choc jusqu’aux midterm de 2026  ou jusqu’à la fin de ce cauchemardesque mandat. Cette résilience aurait eu des effets collatéraux bénéfiques. A l’interne, la population suisse, unie et fière, aurait orienté sa consommation. A l’étranger, la résistance de la Suisse aurait inspiré le respect et aurait favorisé de nouvelles relations économiques. Nos industries auraient développé l’innovation et la diversification à long terme. Considérant que l’ère Trump n’est pas éternelle, il n’est pas trop tard de retrouver notre honneur en refusant notre asservissement. Nos efforts momentanés seront récompensés. Ne dit-on pas à Genève «  Post Tenebras Lux » ?

Daniel Fortis

1231 Conches                                                                                        Genève, le 7 aout 2025

Sans commentaire

Une carte qui vaut tous les discours

Après avoir anéanti Gaza et ses habitants, la pieuvre israélienne phagocyte et fragmente inexorablement la Cisjordanie avec une colonisation forcenée. Six millions de Palestiniens seront alors condamnés à la déportation ou à une mort lente entre bombes et faim. Une nouvelle Shoah se passe sous nos yeux.

Daniel Fortis                                                                                                   Genève, le 2 août  2025