Le reniement de Marion Cotillard

Quelques jours après son triomphe à Hollywood, les médias ont révélé ses anciennes déclarations interrogatives sur la conquête de la lune et, plus grave, sur les événements du 11 septembre. Ses propos ont fait l’effet d’une bombe aux Etats-Unis. Sous la menace de lui retirer son Oscar et de torpiller son avenir cinématographique, elle n’a eu que le choix de se rétracter. En 1633, l’Eglise, pour défendre son hégémonie idéologique, menaçait Galilée des feux de l’enfer s’il persévérait à prétendre que la terre tournait autour du soleil. Il s’est, lui aussi rétracté.

Aujourd’hui, le nouvel ordre mondial traque et condamne toute dissidence ou libre-pensée.

Le mensonge ( les armes de destruction massive de Saddam Hussein ) la manipulation ( le terrorisme international ) et la pression sont ses moyens de gouvernance et la liberté d’opinion n’est autorisée que si elle ne touche pas à ses dogmes.

L’épopée lunaire des missions Apollo suscite de nombreuses interrogations du fait de son incohérence chronologique, stratégique, scientifique et humaine ainsi que l’invraisemblance des photos et des films.

Quand aux événements du 11 septembre, le rapport d’enquête, commandité par le gouvernement américain, n’a accouché que de banalités. Il élude les principales questions et reste superficiel sur toutes les implications, les responsabilités et les dysfonctionnements suspects de tous les services. Cette enquête tronquée et fallacieuse (qui aura coûté moins que l’enquête sur les frasques sexuelles de Bill Clinton), ne parvient pas à éclipser les inepties scientifiques.

La tyrannie du politiquement correct étouffe toute réflexion. Cependant elle n’empêchera pas la terre de tourner autour du soleil.

Durban une conférence en péril

Durban II : une conférence en péril

  

  

Le 20 avril, le Conseil des Droits de l’Homme organise à Genève la conférence Durban II sur le racisme. Elle est boycottée par Israël, les Etats-Unis, le Canada et l’Italie. Elle est aussi menacée par le désistement des principaux pays européens dont la France qui est la patrie des droits de l’Homme. Cette frilosité des démocraties occidentales est dictée par la peur d’indisposer Israël avec l’évocation des droits des Palestiniens.

 

Pour Israël, cette conférence aurait pu offrir une opportunité d’expliquer le bien-fondé de sa politique. Tâche difficile, certes. En effet, comment justifier les opérations militaires punitives, les annexions, les expulsions, les colonisations, les embargos et le statut des Palestiniens ?

 

Si le boycott d’Israël relève de la politique de la chaise vide, celui des pays européens est la conséquence de l’amalgame diabolique qui assimile toutes critiques d’Israël à de l’antisémitisme. L’espoir de sortir de cette manipulation idéologique est porté par le nouveau président américain, OBAMA. Il a déclaré vouloir résister à la pression des lobbys et réintégrer les instances internationales des droits de l’Homme.

 

 

Le Grand Monopoly ridiculisé

Le grand Monopoly ridiculisé

On nous raconte qu’un traider de la Société Générale a dilapidé 5 milliards d’Euros avec quelques clicks de souris. Alors qu’une somme de 500.- Euros de découvert sur un compte déclenchent immédiatement une avalanche de recommandés, les 5.000.000.000 Euros détournés passent inaperçu dans la même banque. On pourrait, tout aussi, nous raconter que la secrétaire de G-W BUSH a malencontreusement appuyé sur le bouton rouge pour bombarder l’Iran. On nous prend pour des C…

Au delà de l’énormité et du grotesque de la fable de l’employé « maladroit », c’est tout le monde financier qui touche le fond du ridicule ces dernières semaines.

Les yoyos absurdes des bourses complètement déconnectées de la vraie économie. Le suivisme des bourses européennes et asiatique aux soubresauts des valeurs américaines. La panique pathétique des places financières du monde entier lorsque Wall Street est fermé. Les commentaires des « gourous » de la finance expliquant doctement ce qu’ils n’ont pas vu venir. On se demande comment ce monde continue à nous diriger. Ce grand Monopoly dont les règles incohérentes et délirantes sont faites par et pour les Magnats de la finance, asservit avec arrogance le monde entier. Le ridicule aura-t-il raison de l’arrogance ?

L’image de la France mérite mieux

L’image de la France mérite mieux

Les anciens présidents français défendaient une certaine image de la France. Quelquefois surranée, quelquefois prétentieuse, cette image était toutefois globalement respectée dans le monde. Le nouveau président Sarkozy, quant à lui, a surtout une certaine image de lui-même au détriment de celle de son pays.Pour faire oublier l’image dégradante de la tente de Khadafi dressée au cœur de Paris ( du 10 au 15 décembre ), il commandite le 15 décembre, à « ses » médias la révélation de son idylle avec Carla Bruni à Disneyland. Quelques jours plus tard, le 20 décembre , l’hyperactif président, accompagné par son ami BIGARD, symbole du raffinement de la culture française, arrive en retard à l’invitation du pape pour recevoir le titre honorifique de chanoine. Le 22 décembre, à défaut de bombarder l’Iran, Sarkozy s’offre une petite bouffée de fierté en se rendant, escorté de trois Rafales, en Afghanistan pour discuter vingt minutes avec le président HAMID KARZAI. Enfin, le 24 décembre, il se rend en Egypte, en grande pompe avec sa conquête pour se forger une stature napoléonnienne. Ce tourbillon médiatique contribue à « saouler » et infantiliser l’opinion publique française et occulte les sourires et les ricanements du monde entier. Même les Américains sont interloqués et amusés par son américanisme primaire et servile.Cette quête effrénée à focaliser sur lui les projecteurs de l’actualité est indécente et indigne de la fonction présidentielle. L’image de la France mérite mieux que celle de son président.

La judicieuse programmation de la TSR

L’opportune programmation de la TSR

 

Le lundi 10 décembre, la TSR a programmé le film « GROUNDING » sur la débâcle de la compagnie « SWISSAIR ». Le même jour, M. OSPEL, le grand « stratège » financier, annonçait sans état d’âme que l’UBS, sous sa présidence, avait perdu (provisoirement) une quinzaine de milliards de francs dans l’effondrement prévisible du marché hypothécaire américain. Quelle coïncidence révélatrice ! Elle permet de mettre en parallèle l’incompétence et la rouerie du monde financier.

Le mardi 2 octobre 2001, alors que tous les avions de Swissair étaient cloués au sol,

M. OSPEL se déclarait injoignable pour M. CORTI, le patron de Swissair, qui le suppliait de sauver notre symbole national d’un ignominieux, humiliant et honteux naufrage en débloquant 150 millions de francs. Cette somme ne représentait que des « peanuts » par rapport à la somme cent fois plus grande que l’UBS, fascinée par les profits à court terme, vient de dilapider en une année.

Au même moment, ce 2 octobre 2001, dans les aéroports du monde entier, les chefs de cabine de notre compagnie demandaient aux passagers de descendre de l’avion après les avoir informés que la compagnie d’aviation de l’un des pays les plus riches du monde ne pouvait plus payer le kérosène de ses avions. Alignés à la sortie de l’avion, têtes baissées, mortifiés et larmoyants, les pilotes et les équipages ont vu défiler sous les railleries et les insultes les passagers interloqués par cette situation ubuesque. Avec l’effondrement de ce mythe identitaire, l’humiliation et la honte ont submergé tous les Suisses sauf, les milieux financiers concernés et leurs dirigeants dont le silence arrogant et le cynisme lors du procès de Bülach ont été écœurants. Une nouvelle réconfortante pour finir ; M. OSPEL n’aura pas de bonus cette année.

De la concurrence au dumping fiscal

De la concurrence au dumping fiscal

Les habitants de la commune de Saanen ont appris avec plaisir qu’ils allaient payer moins d’impôt grâce à la venue de M. Bertarelli. Ils pourront lui faire une grande fête de bienvenue au palace de Gstaad. Ils pourront acheter la dernière Porsche Cayenne plus puissante que l’ancienne qui ne correspondait pas à l’image traditionnelle de Porsche. Dans le canton de Vaud où M. Bertarelli garde sa résidence « secondaire », les recettes fiscales vont diminuer. Et, avec celles-ci, les subventions aux communes les plus défavorisées. Les taux d’imposition de celles-ci vont donc augmenter et la charge fiscale va peser encore plus sur des foyers dont les revenus sont faibles. On réduira la subvention pour les crèches et les écoles.

A quelques kilomètres, des Richissimes, qui ont vu leurs revenus et leurs fortunes exploser depuis le règne de la finance mondialisée, reçoivent des cadeaux fiscaux par ceux qui érigent en dogme la concurrence fiscale. Ils font preuve d’irresponsabilité devant la dérive d’une société de plus en plus inégalitaire où le mot solidarité n’a plus de sens.

Synagogue – suite

L’INCENDIE DE LA SYNAGOGUE – SUITE

Le juge d’instruction chargé de l’enquête sur l’incendie du 24 mai 2007 a déclaré que l’enquête était au point mort . Après cinq mois d’enquête : « pas d’indice », « aucun témoin », « analyse ADN sans résultat » et mode opératoire inconnu. Et, conclusion du juge, « il reste peu de chance de mettre la main sur le coupable » .

Comment nos élus et la communauté juive peuvent-ils se satisfaire de cette lamentable conclusion après l’émotion suscitée ? Au lendemain de l’incendie, en l’absence de tout indice, et avant tout enquête, des propos outranciers étaient prononcés et les coupables désignés : « acte antisémite, acte terroriste, Nuit de Crystal «

La communauté se réfugiait dans une victimisation injustifiée et nos élus cédaient à ce « terrorisme » en défilant en cortège repentant et larmoyant.

Il est essentiel que cette enquête aboutisse pour trouver les coupables mais aussi pour faire cesser notre culpabilisation.

Brillants médecins et piètres terroristes

Brillants médecins et piètres terroristes

Les dernières tentatives d’attentats en Angleterre ont abondamment alimenté nos médias. Aucun de ceux-ci n’ont émis une moindre réserve sur la version livrée par la police britannique. Comment peut-on croire que huit brillants médecins aient pu fomenter des attentats aussi mal préparés, minables et dignes des Pieds Nickelés?. Une voiture incendiée et deux autres voitures pleines d’explosifs « paraît-il » que leurs propriétaires garent naïvement au bord de la route. Cela suffit pour déclencher une alerte terroriste générale et pointer du doigt le réseau Al-Quaïda. Quelle aubaine pour le nouveau premier ministre Gordon BROWN pour asseoir son autorité et montrer son sang-froid et son engagement dans la lutte contre le « diable ».

Cette mise en scène sert à justifier l’hyper présence policière, le fichage des gens et l’installation de centaine de milliers de caméras de surveillance. A l’évidence, ces tentatives d’attentats sont « fabriquées » par les services britannique pour instaurer un état policier qui défend les « braves gens » des Méchants dans le « meilleur » des mondes où la manipulation n’a plus de limite.

 

Les Traîtres à l’Europe

Les traîtres à l’Europe

Les oppositions et les entraves de l’Angleterre et de la Pologne à l’adoption d’un traité minimaliste pour l’Europe sont scandaleuses. Pour faire échouer l’émergence d’une Europe plus forte et plus unie, ces pays ont utilisé des prétextes ridicules. Les deux « DUPOND » polonais, ont contesté le mode de scrutin et M. BLAIR a combattu la mise en place d’un ministère de politique étrangère européenne. Leurs positions ne s’expliquent que par leur allégeance servile à l’administration américaine. La Pologne accepte d’abriter sur son sol des bases américaines et des prisons de la CIA, participe à la guerre en Irak et privilégie systématiquement, dans ses échanges commerciaux, les Etats-Unis au détriment de l’Europe. L’Angleterre, indéfectible alliée des Etats-Unis, s’oppose à l’indépendance diplomatique de l’Europe. Il est évident que ces blocages résultent d’une perfide pression américaine. Les Etats-Unis craignent l’émancipation de l’Europe qui pourrait porter une ombre à leur hégémonie. Il serait temps que l’Europe sanctionne les traîtres et affirme sa différence vis à vis de la politique arrogante et dangereuse de son allié.

La France

La France malade de ses médias

Obnubilés par la « grandeur » de la France et de son influence dans le monde, les médias français ne savent plus porter un regard objectif sur eux-mêmes et ignorent dédaigneusement les expériences hors de l’Hexagone. Si ils avaient les capacités de sortir de leur introversion franco-française, ils s’apercevraient du spectacle affligeant et pathétique donné par la dernière crise du C.P.E.

Le lycéen, à qui on prête une maturité politique exceptionnelle, descend dans la rue dans une allégresse post-pubertaire pour faire sa première manif. Les étudiants, qui aspirent majoritairement à une planque dans la fonction publique, soignent leur ego en se prenant pour des tribuns révolutionnaires. Les chefs syndicalistes, qui ne représentent pratiquement personne, se servent de la contestation pour parader devant les caméras de télévision. Le grand patronat, qui préférerait par principe une « juteuse » délocalisation au C.P.E, ne soutient pas le gouvernement. M. Sarkozy, qui ne pense qu’à discréditer son rival M. de Villepin, abandonne lâchement le bateau. Les présidentiables de la gauche-caviar, qui n’ont rien à proposer, descendent dans la rue pour raccrocher le wagon de la « révolution ».

L’absurde mise en scène par les médias de cette politique politicienne est lamentable et ne fait qu’attiser les conflits. Les micro-trottoirs tendancieux, les sondages-bidon, le choix des images-choc contribuent à manipuler l’opinion publique.

Les médias orchestrent depuis deux ans une campagne présidentielle obsessionnelle et perverse avec trahison, adhésion, reculade, ultimatum, invectives, petites phrases, sondage-bidon. Ce spectacle malsain transforme les hommes politiques en marionnettes et ne débouche que sur des affrontements verbaux dont la grandiloquence est directement proportionnelle à leur stérilité.