Les formes diverses des complots

Devant la persistance du doute des citoyens, les médias multiplient les émissions sur les théories du complot pour les diaboliser. De façon incompréhensible, aucun dissident n’est invité au prétexte que leurs thèses sont dangereuses pour l’ordre publique ! Les journalistes se prêtent à un simulacre de recherche de vérité et, avec un amalgame de théories saugrenues, ils ironisent, décrédibilisent et condamnent toutes les théories sans aucune analyse. Le vrai journalisme n’a pas peur de donner la parole aux contestataires et leur permet d’expliquer les formes diverses que peuvent prendre les complots. La scénarisation des événements, l’infiltration de groupes, le truquage des enquêtes et des expertises, le matraquage médiatique et l’ instrumentalisation politique peuvent en être les composants. Les complots de l’administration américaine avec le mensonge des armes de destruction massive irakiennes et celui du massacre des nouveaux-nés koweitiens en 1990 en sont des exemples. Mais les complots peuvent aussi comporter que partiellement ces composants. Les attentats déjoués résultent la plupart du temps d’un complot consistant à infiltrer un réseau, suggérer et faciliter l’organisation de l’attentat et arrêter les terroristes. Ils peuvent être aussi minimalistes en laissant se réaliser des événements pour ensuite les instrumentaliser ( Pearl-Habour et le 11 septembre). La complexité, la sophistication et la subtilité de ces scénarios issus des services secrets sont ignorées pour ne laisser la place qu’à la diabolisation de tous ces « dangereux » complotistes qui osent contester la pensée unique.
Daniel Fortis
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Les dérives de l’état d’urgence

Le 7 janvier, Tarek Belgacem a été abattu à bout portant par deux policiers devant le commissariat de la Goutte-d’or à Paris. La police a livré sa version : un individu brandissant un couteau de boucher a agressé deux policiers en hurlant « Allah Akbar ». Cette version est cependant en complète contradiction avec trois témoignages précis de riverains qui n’ont pas vu d’armes et qui n’ont pas relevé d’agressivité ni de cris. Les médias ont rapidement marginalisé ces témoignages et ont matraqué la version de la légitime défense en diffusant la photo du corps du « terroriste » avec, en incrustation dans l’angle, l’image floutée d’un couteau. L’alignement des médias à la version de la police s’aggrave quand la plainte pour homicide déposée par le père de la victime est passée sous silence. L’évidente et dramatique perte de sang-froid des policiers est la conséquence délétère de l’état d’urgence qui vise les Musulmans et qui exonère les forces de l’ordre de proportionner leurs actions aux circonstances. La justice française aura-t-elle le courage de dénoncer ces dérives sécuritaires et de condamner la falsification des faits ?

Daniel Fortis
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Les théories du complot ont la vie dure

Votre journal ( TdG du 16 et 17 janvier) consacre cinq pages aux théories du complot. Douze théories sont caricaturées en quelques lignes. Déclarées comme spécieuses, vos journalistes les tournent en dérision en ignorant tout de leur fondement, de leur complexité et de l’argumentation objective des faits. Ils se lancent dans une étude psychologique des complotistes victimes de radicalisation par internet. Dans le cadre des attentats du 11 septembre 2001, ils auraient de la peine à démontrer la déviance complotiste de plus de deux mille bureaux d’ingénieurs et d’architectes américains dont la compétence est évidente. Ceux-ci ont tous signé un manifeste rejetant les conclusions incohérentes de l’enquête de l’administration américaine au motif qu’elle bafoue les plus élémentaires lois de la physique, de la statique, de la dynamique et de la chimie et réclament l’ouverture d’une enquête indépendante. Ils sont dès lors marginalisés et contraints de se défendre d’être négationnistes, antisémites, islamistes, fascistes ou communistes et d’expliquer leur déviance complotiste. La réponse est pourtant simple. L’histoire récente est pleine de mensonges à l’origine de complots avérés. L’incendie du Reichstag, le massacre de Katyn, le charnier de Timisoara, les moines de Tibhirine, l’assassinat d’Arafat, le massacre des bébés koweitiens et, enfin, les armes de destruction massive en Irak. Les mensonges à l’origine de ces complots sont accompagnés d’une instrumentalisation médiatique et politique avec des sondages, des micros-trottoirs, des statistiques et des expertises tendancieuses. Le matraquage du mensonge permet d’en faire une vérité. Napoléon Bonaparte disait que « L’Histoire est une suite de mensonges sur lesquels on est d’accord ». La vérité est cependant tenace et ceux qui la réclament ne sont pas prêts de se taire.
Daniel Fortis
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Un suicide très discret

A son grand soulagement, la justice française n’aura pas à se prononcer sur l’ »attentat » du 26 juin en Isère. Les médias nous ont appris discrètement la veille de Noël, dans un entrefilet, que son « auteur », Yassin Sahli, s’était suicidé en prison avec ses draps ou un câble électrique ( selon les versions ! ). Rappelons les faits : Un père de famille musulman, habitant avec ses trois enfants et sa femme, sans antécédent, unanimement apprécié de ses voisins, de ses proches et de son employeur, s’est levé un matin pour aller décapiter son patron ! Naturellement, la police a trouvé, à postériori, qu’il était inscrit dans son fameux fichier S et qu’il aurait été mystérieusement radicalisé en quelques mois. Les médias, sans émettre le moindre doute, relaient la version officielle. Pourtant, l’opacité de l’enquête et le suicide opportun de l’accusé devrait susciter au minimum un questionnement. Une étrange similitude lie les procédures des enquêtes sur les attentats terroristes : Bouclage et camouflage des lieux de l’attentat, mise à l’écart des journalistes, brigades d’intervention cagoulées, vidéos floutées des témoins, sélection des témoignages et éviction des témoignages dérangeants, arrestations et perquisitions des proches très médiatisées et leurs libérations très discrètes, fabrication « orientée » des biographies des terroristes et matraquage en boucle de la version officielle par l’intermédiaire des chaînes dite d’informations. Une « vérité » complétement verrouillée est ainsi livrée à l’opinion publique en misant sur la naïveté des citoyens. Il viendra cependant le temps où ceux-ci finiront par refuser leur manipulation et leur infantilisation.

Daniel Fortis
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L’emergence suspecte de DAECH

La coalition internationale est rentrée en guerre contre quelques dizaines de milliers d’individus affiliés à DAECH. Comment cette nébuleuse est-elle parvenue à défier la planète, alors qu’elle n’existait pas en 2013 ? Incompréhensible et surtout suspect.
Il y a deux ans, des militaires baasistes irakiens investissaient des arsenaux et se servaient d’armes avec l’inconscience ou la complaisance du gouvernement irako-américain. Armés et financés par les monarchies du Golfe, alliées de l’Occident, ils remontent tranquillement l’Euphrate, soumettent les populations, conquièrent Mossoul et son pétrole et instaurent à Raqqa un califat très structuré aux ordres de l’énigmatique el-Baghdadi.
Alors que des bombardements sur les voies de communications auraient pu stopper l’avancée de cette bande armée, empêcher l’exportation du pétrole, protéger les sites historiques et asphyxier le « monstre », les Occidentaux n’ont répliqué que par des frappes sporadiques et inefficaces .Aveuglés par leur obsession d’abattre le régime syrien , les Occidentaux ont laissé émerger DAECH, sous le regard complaisant d’Israël. Ils n’ont pas compris que cette bande armée allait se légitimer dans une croisade contre les régimes, les frontières et le mode de vie imposés par l’Occident. Cet engagement « mystique » a immédiatement exercé un attrait sur des jeunes desoeuvrés, déstructurés et desociabilisés de nos sociétés. Prenant conscience du danger, des services spéciaux occidentaux lancent alors une campagne de diabolisation avec des vidéos effroyables aux origines obscures. Ils fichent et arrêtent des individus suspectés de radicalisme en éludant les causes profondes du malaise et de la dérive de ceux-ci. Ils manipulent et instrumentalisent les enquêtes sur les attentats pour désigner DAECH et justifier une guerre totale. Ne récoltent-ils pas ce qu’ils ont semé ?

Daniel Fortis
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L’énigme des photos floutées

En plein débat sur le renforcement de la loi sur le renseignement, les services secrets américains révèlent l’imminence d’une action terroriste à Genève. Quatre terroristes sont apparemment recherchés. Les médias diffusent la photo de leur groupe. Mais, aussi étonnant que cela puisse paraître, les photos sont FLOUTEES ! Pourquoi ? Quelles sont les obscures raisons d’empêcher le simple citoyen d’identifier une personne qui le menace et de lui retirer la possibilité de donner des renseignements essentiels pour la maîtriser ? Cet incompréhensible floutage s’apparente à une non-assistance à personne en danger.
Cette volonté de tenir à l’écart le citoyen est suspecte. Elle révèle que les services de sécurité préfèrent garder la main mise sur l’enquête quitte à se priver de renseignements propre à arrêter plus rapidement les terroristes. Où est la démocratie dans cette rétention d’informations ? Faudrait-il comprendre que leurs desseins est de contrôler la rédaction de la version officielle pour instrumentaliser leurs conclusions ? Il est inquiétant que la société soit infantilisée et manipulée par des services qui exploitent la peur.
Daniel Fortis
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La leçon du pape

Alors que Paris est en état d’urgence, que toute manifestation est interdite ou réprimée violemment, que les voitures blindées et les gardes de corps protègent les dirigeants de la planète, que les Parisiens tétanisés restreignent leurs déplacements et que les Musulmans restent chez eux pour éviter les regards accusateurs, le pape François est en Centrafrique. Il a refusé toute protection malgré les conflits interreligieux, les massacres et la violence permanente. Il se mêle à la foule, visite des bidonvilles, se rend dans un quartier ou sont réfugiés des Musulmans victimes de représailles et prie dans une mosquée en déclarant : « Chrétiens et Musulmans sont frères ». A ceux qui le pressent de se protéger, il déclare : » Ce sont les moustiques que je crains le plus ». Il nous livre un magnifique message de résistance à la peur de l’Autre et un message de paix. Il transcende la haine et la guerre et renverse les barrières et les murs. Les Centrafricains, Chrétiens comme Musulmans, l’ont compris en manifestant chaleureusement leur affection à ce pape visionnaire dont l’attitude exemplaire de simplicité et de bonté devrait tous nous inspirer. Quelle leçon !

Daniel Fortis

Comment en est-on arrivé là ?

Après le traumatisme des attentats, le peuple français s’est mobilisé courageusement contre la barbarie d’individus en proie à des pulsions nihilistes et mortifères. Il réclame une réplique policière, judiciaire et militaire forte. La surenchère sécuritaire des politiciens est cependant dangereuse pour l’unité nationale et la vengeance est mauvaise conseillère. La riposte militaire des Etats-Unis après le 11 septembre 2001 a été à l’origine du choc des civilisations et est responsable du chaos actuel. Le gouvernement français doit s’interroger sur les raisons de ce déferlement de haine . Quelle est sa légitimité à faire le gendarme en Syrie ? Pourquoi a-t-il soutenu aveuglément et obstinément tous les opposants à Bachar-el-Assad dans l’ignorance de leurs desseins ? Pourquoi s’est-il affranchi de ses alliés pour aller bombarder seul des cibles isolées et aléatoires provoquant des morts civils ? Pourquoi ne pas admettre le lien de ceux-ci avec les attentats ? Pourquoi avoir utilisé son interventionnisme à l’étranger pour soigner son impopularité ? Personne ne répond à ces questions. Les politiciens et les « experts du terrorisme « dissertent sur l’Islam, le Coran, les sourates, les imams et les radicalisations et accusent la soi-disante aversion des Musulmans pour notre mode de vie et nos valeurs démocratiques et culturelles. Naturellement, ils se défendent de toute stygmatisation et amalgame. Cependant, ils ne font que renforcer l’islamophobie.
Daniel Fortis
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Impressions persanes

VOYAGE EN IRAN – 23 Octobre – 4 Novembre.
Expérience forte, dense, déroutante et apaisante qui remet l’église ( la mosquée ) au milieu du village.

Notre voyage s’est terminé sur la somptueuse place royale à Ispahan et la magie visuelle de la mosquée de l’imam. Sur l’esplanade de celle-ci, j’ai demandé à un représentant religieux islamique de nous délivrer un message. Après nous avoir remercié d’avoir choisi de visiter l’Iran, il nous a simplement demandé de témoigner de la réalité iranienne autour de nous. Elle est d’une extrême complexité historique, géographique, sociale, religieuse et elle a été déformée par des décennies de diabolisation et par un isolement imposé par l’Occident. Une question m’obsède : Comment des cow-boys primaires et violents ont-ils pu mettre ce pays dans l’axe du Mal ? Ce pays est pourtant dépositaire d’une histoire exceptionnellement riche qui a engendré les plus grandes avancées de notre civilisation, les premières agglomérations, l’agriculture, l’irrigation, l’écriture, l’astronomie et les premières lois sociétales. Au croisement de nombreuses civilisations et confronté à de nombreuses invasions, la Perse a su intégré toutes ces valeurs et permis les échanges entre l’Extrême-Orient et la Méditerranée. Dans le 20eme siècle matérialiste et productiviste, l’avidité des compagnies pétrolières, les coups d’Etats fomentés par celles.ci, la corruption, la mégalomanie et les répressions et, enfin, l’agression de l’Irak soutenu par l’Occident ont éprouvé ce pays qui n’a pu retrouver son honneur que dans la révolution islamique. Il en a résulté un Iran complexe et contradictoire qui m’a interpellé au travers de quelques expériences.
Les fêtes.
Dès le premier jour de notre voyage, Téhéran s’est habillé de noir. L’Ashurâ (commémoration schiite du martyre de l’imam Hossein) a transformé la ville. Cortège d’hommes se flagellant symboliquement, théatre de rue avec des acteurs surjouant la douleur et le drame, martellement assourdissant des tambours. Cette cérémonie d’un autre âge contrastait avec le nœud autoroutier à plusieurs niveaux qui surplombait la scène. Dans cette atmosphère pesante, notre présence pouvait interpeller. Notre appréhension s’est dissipée lorsque des femmes nous ont proposé des galettes de pain. Quelques jours plus tard à Pasargades, lors de la fête dédiée au roi Cyrus, nous avons été absorbés par une foule impressionnante et désordonnée de jeunes Iraniens. Modernes, branchés, volubiles et rieurs, ils ont déambulés dans un brouhaha joyeux autour du mausolée. Seuls étrangers, là aussi, nous avons été acceptés avec bienveillance et sollicités à de nombreuses reprise pour prendre des photos avec eux. Ces deux fêtes traduisent le dilemme de la société iranienne. Défendre l’identité islamique ou aller vers la modernité en honorant leur histoire préislamique.
Les retraités iraniens.
Par l’intermédiaire d’une amie iranienne, nous avons été invités chez un couple de retraités dans un quartier de Shiraz. Petite maison mitoyenne simple et confortable. Ambiance très chaleureuse malgré la barrière de la langue. Très investis dans les dernières technologies de l’informatique, ils n’ont pas ménagé leurs critiques au gouvernement pour sa politique économique et l’inflation galopante. Nous avons compris que la politique intérieure les préoccupait plus que les problèmes internationaux.
La société
Ce peuple de 80 Mio d’habitants, évolués, instruits, cultivés ne montre pas de complexe à notre égard. Notre haut pouvoir d’achat ne les incite pas au harcèlement dans les bazars. Leur attitude n’est empreinte que de bienveillance, de sourire et de cordialité. Combien de fois ai-je entendu « welcome » en les croisant. Rarement, je n’ai connu un tel sentiment de sécurité. Aucune agressivité, aucun ressentiment, aucune méfiance ne les habitent. Les services de sécurité sont très peu nombreux et discrets . Par expérience, je peux dire qu’un contrôle de vitesse en Iran diffère d’un contrôle aux Etats-Unis. Où trouve-t-on un policier qui nous escorte pour trouver un restaurant et nous propose éventuellement de venir manger chez sa mère ? Entre eux, le contact est très facile ,direct et respectueux .Dans les villes, la circulation cauchemardesque à nos yeux (sans agent ,sans feux, sans règle) ne pose pas de problème pour eux. Une belle leçon de civilité.
Paysage et architecture.
Pays d’une superficie près de trois fois plus grande que la France, la diversité géographique est exceptionnelle. La seule visite du centre de l’Iran nous a valu un périple de 1600 kilomètres sur une infrastructure autoroutière excellente. Ce monde minéral désertique met en valeur les villes-oasis de Kachan, Yadz, Shiraz et Ispahan (étapes de notre voyage). Ces villes se sont développées tout en préservant de vastes parcs autour des anciens quartiers. Les quartiers modernes ont une architecture très intéressante et innovante avec une recherche structurelle et volumétrique jamais anodine.
Mon espoir.
L’avenir de l’Iran doit se garder d’ évoluer vers le modèle des monarchies du Golfe inféodées à l’argent et à l’Occident ni vers un islamisme rétrograde. Sa riche histoire, la diversité de ses origines et ses poètes doivent l’inspirer pour s’ouvrir au monde. C’est la meilleure réponse à tous ceux qui ont mis injustement ce magnifique pays au ban des nations. Ils n’ont pas eu la chance de déambuler sur l’impressionnante place royale d’Ispahan et ses parcs qui dégagent un sentiment de sérénité et de paix.

Daniel Fortis

Kunduz : l’impunité.

La condamnation par l’opinion publique du bombardement effroyable de l’hôpital de Médecins Sans Frontières s’est transformée au fil des jours en un blâme et, enfin, en un aléa de la guerre légitime et juste de la coalition occidentale. Considérant les victimes civiles comme des » dommages collatéraux », les médias, les instances internationales, l’ ONU et les gouvernements de cette coalition banalisent les faits sous la pression des Etats-Unis et de leurs alliés. Comment peut-on admettre cette lâcheté et ce cynisme devant ce crime délibérément perpétré ?. Ce n’est pas une bavure. Les coordonnées GPS de l’hôpital avaient été transmises aux forces d’occupation. Les bombardements ont continué pendant 30 minutes après les appels de détresse des médecins. Des explications multiples et fallacieuses suivies d’ excuses pitoyables sont avancées pour échapper à une enquête indépendante et à une condamnation. Combien de temps allons-nous accepter que cette coalition occidentale se targuant de défendre le Bien, la justice, la liberté et les droits de l’Homme transforme cette planète en une pétaudière où leurs exactions restent impunies par la justice internationale. Cette même justice, comment jugerait-elle des talibans qui attaqueraient un Hôpital de l’OTAN, tuant douze médecins américains et dix patients et blessant 37 personnes? Ils seraient considérés comme des barbares sanguinaires et accusés de crimes de guerre. Pourquoi cette justice est-elle à géométrie variable ?. Un soutien à la courageuse association Médecins Sans Frontières est la meilleure réponse à cette injustice et une lueur d’espoir vers plus d’humanité.

Daniel Fortis
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