Les racines de l’islamophobie

Les racines de l’islamophobie

  

Selon un rapport du Sénat américain, l’administration Bush a intentionnellement laissé s’échapper Ben Laden lors de l’invasion de l’Afghanistan en 2001 !!

 

Comment expliquer que l’administration américaine n’ait pas voulu poser quelques questions au chef d’Al Quaïda ?.L’arrestation de Ben Laden était certainement trop embarrassante. Son interrogatoire aurait démontré qu’il n’était pas le commanditaire des attentats du 11 septembre et que Al-Quaïda n’était qu’une invention des services secrets américains. L’immatérialité de cette organisation et l’évasion de son chef l’ont transformé en une nébuleuse . L’avantage d’une nébuleuse, c‘est qu’elle est, à la fois, nulle part et partout. Ne pouvant pas identifier la menace, une peur irrationnelle a saisi le monde entier et tous les Musulmans sont devenus des terroristes potentiels.L’énorme manipulation , dont fait partie la version officielle des « attentats » du 11 septembre 2001, a totalement réussi et instillé   l’islamophobie dans le monde entier. La dramatique votation des Suisses sur les minarets en est la preuve. Le pays a renié toutes ses valeurs et est devenu un contre-exemple pour la communauté internationale qui le considérait jusqu’alors comme un modèle.

L éviction de GORBATCHEV

L’éviction de GORBATCHEV.

 

  

L’Europe a fêté avec magnificence la chute du mur de Berlin. Sur l’avant-scène, l’omniprésent SARKOZY (qui, se levant le 9 novembre 1989 fut le seul à anticiper cet événement historique !) paradait. En arrière-plan, sur un « strapontin », Mikhaïl GORBATCHEV écoutait ceux qui lui volaient le mérite de cette libéralisation. Son action admirable pour desserrer, sans effusion de sang, l’étau du totalitarisme communiste n’a jamais été reconnu. Pire, dans les deux ans qui ont suivi la chute du mur, tous les pays occidentaux et le Fond monétaire international ont tout fait pour écarter GORBATCHEV du pouvoir. Le capitalisme triomphant voulait le démantèlement de l’URSS et la privatisation des entreprises russes. Pour parvenir à leurs fins, les Occidentaux ont préféré une marionnette avinée, Boris ELTSINE. Celui-ci, aveuglé par le mirage de la société de consommation, a démantelé son pays, ses valeurs sociales et bradé à ses petits copains les fleurons de l’industrie russe avec la bénédiction des milieux financiers occidentaux. Le rendez-vous avec l’Histoire a été manqué en imposant du jour au lendemain, un nouveau totalitarisme, celui du capitalisme.

 

 

La conquête lunaire en question

La conquête lunaire en question.

  

Le courrier de mon honorable contradicteur « Délires révisionnistes » paru dans la TG du 5 septembre prend à partie les personnes qui doutent de la véracité de la conquête lunaire. Arguments avancés : Les ingénieurs russes n’ont pas émis de doutes sur l’exploit américain et les dizaines de milliers d’ingénieurs de la NASA n’ont pas pu être complices d’une telle supercherie. En réponse à cette argumentation : le silence des scientifiques russes relève de la solidarité qui lie la communauté scientifique au-delà des nationalités. Les succès magnifiés, les échecs occultés, les falsifications des résultats pour obtenir des budgets font partie des pratiques de cette corporation. Cette solidarité s’explique aussi par le fait que de nombreux savants américains et russes étaient d’anciens experts en fusées du troisième Reich. Les Russes n’avaient pas intérêt à dénoncer toutes les incohérences de cette épopée lunaire au risque de voir leur propres « ratages » dévoilés publiquement, de paraître comme de mauvais perdants et de discréditer toute la communauté scientifique et la recherche spatiale. Concernant la complicité des milliers d’ingénieurs autour de cette supercherie, il n’est   aucunement question de mettre en doute leur honnêteté. Ils ont tous travaillé dans des domaines spécifiques soigneusement cloisonnés. Seuls les « coordinateurs » de ces recherches étaient au courant de la finalité de celles-ci. Concernant l’adhésion du monde entier à cette fabuleuse aventure mythique, il suffit de marteler en permanence un mensonge pour qu’il devienne une vérité. N’a-t-on pas vu l’administration Bush et l’ensemble des médias américains répéter à satiété   que l’Irak détenait des armes de destruction massive pour transformer un énorme mensonge en   « vérité » ? Ils ont manipulé la majorité des Américains et diabolisé les «délires révisionnistes». L’Histoire les a finalement confondu.

 

 

Les preuves irréfutables de la NASA

Les preuves « irréfutables » de la NASA.

  

LE Temps du 20 juillet a publié une photo de la surface lunaire constellée de cratéres et un point microscopique indéfinissable que les spécialistes de la NASA ont identifié comme le LEM de la mission Apollo 14 . Il aura donc fallu 40 ans pour apporter cette preuve « irréfutable » ! La faiblesse de celle-ci renforce la suspicion et conforte la théorie de la fiction cinématographique.

L’incroyable et fabuleuse épopée du 20 juillet 1969 est devenue un mythe « intouchable » que se sont approprié les gens   pour devenir un des repères de leur vie. Les six missions qui ont suivi jusqu’en 1972 ont donné l’impression d’une telle maîtrise technique qu’elles se sont déroulées dans l’indifférence générale. Quarante ans après, pour mettre simplement en orbite autour de la terre la navette Endeavour, il aura fallu six tentatives problématiques de décollage depuis le 13 juin. Les ingénieurs de la NASA auraient-ils « perdu la main » malgré les formidables progrès technologiques et informatiques ( souvenez-vous de la taille des ordinateurs en 1969 !!!). La confiance des ingénieurs de la NASA    à l’époque était sans limite. Une semaine avant l’exploit,ils avaient fait du marketing auprès de toutes les télévisions pour préparer les journalistes à cette superproduction cinématographique ( voir Le Temps du 15 juillet Témoignage de Georges KLEINMANN)

Toutes ces incohérences s’ajoutent à celles des photos   perdues, retrouvées et enfin remasterisées. La discrétion et les parcours de vie cahotiques des protagonistes de   cette épopée ainsi que l’incompréhensible désintéret à exploiter le potentiel de la lune pendant 40 ans restent aussi des énigmes. Malgré toutes ces questions sans réponse, personne n’est prêt à remettre en doute la véracité de cette aventure mythique

La dérobade suspecte de Barak Obama

La dérobade suspecte de Barak Obama

  

En contradiction avec ses engagements de campagne et en rupture avec sa courageuse politique des droits de l’homme, le nouveau président a rétabli les tribunaux militaires spéciaux à Guantanamo. Ceux-ci ne devraient servir qu’à l’inculpation et la condamnation programmée d’une vingtaine de détenus sur les 800 « dangereux terroristes » incarcérés. Ils tenteront d’arracher des aveux à des prisonniers détruits physiquement et mentalement par des années d’incarcération et de tortures. Quelle raison peut justifier une telle justice ?. Très certainement, la raison d’Etat. L’implication totale des Etats-Unis dans la soi-disant lutte antiterroriste depuis le 11 septembre 2001 a profondément bouleversé nos valeurs et façonné un nouvel ordre mondial « sécurisé ». Au fil des années, le danger terroriste « type Ben Laden » s’avère avoir été une duperie manipulatrice. Pour ne pas être déjugé par l’Histoire, le gouvernement américain doit absolument dénicher d’obscures coupables. Ainsi, Khaled Cheikh Mohammed, (180 séances de simulation de noyade) sera jugé pour avoir organisé les attentats du 11 septembre. Qui peut croire une telle fable ? Son procès à huit clos ne peut être qu’une parodie de justice qui ne servira qu’à conforter la version controversée des attentats du 11 septembre 2001

Durban II

Durban II : des questions en suspens.

  

La suppression de toutes mentions à Israël dans le texte   final de la conférence n’aura pas suffit à éviter le boycott et les atermoiements ridicules des pays européens. Il aura fallu les propos explosifs d’Ahmadinejad sur le racisme du gouvernement israélien pour justifier à posteriori leur désistement. Parmi tous les propos outranciers et scandaleux du président iranien, son dernier discours était le moins inaceptable. En effet, le gouvernement israélien, n’établit-il pas un statut de citoyenneté discriminatoire envers les Arabes ?. Ne pratique-t-il pas une politique d’expulsion, de colonisation et d’annexion au détriment des Palestiniens ? Ne confisque t-il pas un droit fondamental en s’opposant à la création d’un Etat palestinien ? N’abrite-t-il pas un ministre des Affaires Etrangères qui prêche l’expulsion des Arabes et l’avènement du Grand Israël ethniquement pur ? Ces questions sensibles méritent des réponses.   Et ce n’est pas le départ théâtral des représentants occidentaux durant le discours d’Ahmadinejad, ni l’humiliation de la Suisse par le rappel de l’ambassadeur israélien qui éluderont ces questions

OTAN

OTAN : ça sert à quoi

  

A l’occasion du soixantième anniversaire de l’OTAN, ses dirigeants ont été interrogés sur le statut, la légitimité et les buts de cette machine de guerre inféodée aux   Etats-Unis. Après les réponses lénifiantes telle que la défense de la démocratie dans le monde, ils ont évoqué l’argument-massue : la lutte contre le terrorisme avec son mythe fondateur du 11 septembre (dont la version est de plus en plus contestée). Que n’a-t-on pas fait au nom de cette lutte ? Guerres, massacres, occupation, emprisonnement arbitraire et torture. A Strasbourg, les Black Blocks ( pourtant connus de tous les services de police) ont continué de sévir en toute impunité. Leur vandalisme a permis de discréditer les mouvements pacifistes opposés à l’OTAN et justifier la répression de ceux-ci. L’arrogante armée de l’Occident échappe à tout contrôle démocratique. Elle ignore les résolutions de l’ONU et autolégitimise toutes   ses actions. Elle ressemble à celle des Croisés du 11ème siècle qui, au nom de la chasse aux Infidèles et aux Hérétiques,   n’a apporté que désolation et malheur. La mission civilisatrice que se donne l’OTAN en Afghanistan est un leurre pour masquer sa véritable mission. Celle de défendre un nouvel ordre mondial basé sur une dictature économique, culturelle et militaire.

 

 

La diabolisation de la dissidence

La diabolisation de la dissidence

  

Ayméric Chauprale est un géopoliticien de l’armée française et un chargé de cours à l’Université de Neuchâtel. Il a été congédié sur-le-champ par Hervé Morin, ministre français de la Défense. Motif : oser prétendre que seule une démolition « contrôlée » peut expliquer la façon dont les tours du Word Trade Center se sont effondrées le 11 septembre 2001. Cela a suffit pour mettre en place la machine à diaboliser. Ce scandaleux licenciement n’élude cependant pas les interrogations. La majorité des ingénieurs, des physiciens, des chimistes ou, tout simplement, des personnes de bons sens (qui prennent le temps d’analyser les images) concluent à l’absurdité de la version officielle. Croire que des incendies isolés ont pu détruire totalement en six secondes dans l’après-midi du 11 septembre le troisième bâtiment WTC7 est une totale inepsie. Il est plus facile de croire que le soleil tourne autour de la terre. Jusqu’à quand devrons-nous subir ce terrorisme qui réduit l’intelligence à une maladie dangereuse et contagieuse ?

 

 

1300 Palestiniens pour exemple

1300 Palestiniens pour l’exemple

  

Un récent livre de Jacques Chessex rencontre un grand succès. « Un juif pour l’exemple ».

 

Le crime abominable d’un juif par des jeunes nazis à Payerne en 1942 nous rappelle d’avoir toujours à l’esprit que toute société peut engendrer des monstres. La déshumanisation de l « Autre », sa soi-disante fourberie ou malfaisance, sa dévalorisation « raciale » conduisent à la banalisation de l’horreur. De la même façon il faut dénoncer la banalisation des morts de Gaza. La déshumanisation des victimes palestiniennes considérées comme des dommages collatéraux et la différence de « prix » entre une vie israélienne et palestinienne banalisent des crimes de guerre que le monde entier feint de ne pas avoir vu. La « correction » infligée à la population de Gaza appelée « Plomb durci » aurait du s’appeler « 1300 Palestiniens pour l’exemple »

Poncet se prend pour Verges

Poncet se prend pour Vergès

  

Le point commun qui lie Me Vergès et Me Poncet est leur propension à vouloir attirer sur eux les feux des projecteurs avec des causes « indéfendables ».

La comparaison s’arrête là. La mégalomanie, l’outrance et la provocation de Me Poncet n’ont rien à voir avec l’intelligence, la sensibilité et le courage de Me Vergès. Celui-ci choisit de défendre des personnes emprisonnées dont les actes ont déjà été condamnés par l’opinion publique et l’Histoire. Me Poncet, quant à lui, préfère défendre Khadafi, un dictateur terroriste, tortionnaire et preneur d’otages, mais courtisé par Sarkozy, Berlusconi et Bush.

Le premier sert une justice universelle pour écrire l’histoire. Le deuxième se sert d’un ergotage procédurier pour attaquer les autorités suisses en évoquant le droit international alors que son client retient actuellement en otage deux ressortissants suisses. Comment un avocat peut-il plaider dans le contexte d’un chantage aussi odieux ?