Les Traîtres à l’Europe

Les traîtres à l’Europe

Les oppositions et les entraves de l’Angleterre et de la Pologne à l’adoption d’un traité minimaliste pour l’Europe sont scandaleuses. Pour faire échouer l’émergence d’une Europe plus forte et plus unie, ces pays ont utilisé des prétextes ridicules. Les deux « DUPOND » polonais, ont contesté le mode de scrutin et M. BLAIR a combattu la mise en place d’un ministère de politique étrangère européenne. Leurs positions ne s’expliquent que par leur allégeance servile à l’administration américaine. La Pologne accepte d’abriter sur son sol des bases américaines et des prisons de la CIA, participe à la guerre en Irak et privilégie systématiquement, dans ses échanges commerciaux, les Etats-Unis au détriment de l’Europe. L’Angleterre, indéfectible alliée des Etats-Unis, s’oppose à l’indépendance diplomatique de l’Europe. Il est évident que ces blocages résultent d’une perfide pression américaine. Les Etats-Unis craignent l’émancipation de l’Europe qui pourrait porter une ombre à leur hégémonie. Il serait temps que l’Europe sanctionne les traîtres et affirme sa différence vis à vis de la politique arrogante et dangereuse de son allié.

La France

La France malade de ses médias

Obnubilés par la « grandeur » de la France et de son influence dans le monde, les médias français ne savent plus porter un regard objectif sur eux-mêmes et ignorent dédaigneusement les expériences hors de l’Hexagone. Si ils avaient les capacités de sortir de leur introversion franco-française, ils s’apercevraient du spectacle affligeant et pathétique donné par la dernière crise du C.P.E.

Le lycéen, à qui on prête une maturité politique exceptionnelle, descend dans la rue dans une allégresse post-pubertaire pour faire sa première manif. Les étudiants, qui aspirent majoritairement à une planque dans la fonction publique, soignent leur ego en se prenant pour des tribuns révolutionnaires. Les chefs syndicalistes, qui ne représentent pratiquement personne, se servent de la contestation pour parader devant les caméras de télévision. Le grand patronat, qui préférerait par principe une « juteuse » délocalisation au C.P.E, ne soutient pas le gouvernement. M. Sarkozy, qui ne pense qu’à discréditer son rival M. de Villepin, abandonne lâchement le bateau. Les présidentiables de la gauche-caviar, qui n’ont rien à proposer, descendent dans la rue pour raccrocher le wagon de la « révolution ».

L’absurde mise en scène par les médias de cette politique politicienne est lamentable et ne fait qu’attiser les conflits. Les micro-trottoirs tendancieux, les sondages-bidon, le choix des images-choc contribuent à manipuler l’opinion publique.

Les médias orchestrent depuis deux ans une campagne présidentielle obsessionnelle et perverse avec trahison, adhésion, reculade, ultimatum, invectives, petites phrases, sondage-bidon. Ce spectacle malsain transforme les hommes politiques en marionnettes et ne débouche que sur des affrontements verbaux dont la grandiloquence est directement proportionnelle à leur stérilité.

 

Une parodie de justice

Une parodie de justice

Saddam Hussein a été pendu le 30 décembre à la sauvette par des bourreaux cagoulés. Son attitude digne et courageuse devant sa mort et ses responsabilités restera dans les mémoires.

Une parodie de justice l’a condamné à une mort programmée à l’issue d’un procès grotesque durant lequel ses trois avocats ont été assassinés. Un tribunal, aux ordres des occupants américains, a prononcé son verdict sur un seul chef d’accusation : L’exécution de 148 villageois en représailles à un attentat contre le convoi présidentiel.

Ce verdict devrait en appeler un semblable pour les soldats américains qui ont massacré 24 civils irakiens en représailles à une attaque. Seront-ils pendus ou recevront-ils un blâme?

Ce verdict élude toutes les questions liées à la compromission des puissances occidentales dans le soutien au régime et prive le peuple Irakien de la Vérité.

La vérité est que Saddam Hussein a été adulé par l’Occident lorsqu’il achetait des armes et combattait l’islamisme et, a été diabolisé lorsqu’il s’est intéressé au pétrole koweïtien. Il aura été broyé par l’histoire de l’Irak victime de l’avidité et la fourberie des puissances occidentales pour le contrôle du pétrole.

La guerre illégitime de W. BUSH est le dernier épisode qui a fait bien plus de victimes que les exactions du président irakien. Pourtant, aucun tribunal n’aura le courage de l’inculper.

L’ingérence qui dérange

L’ingérence qui dérange

Les propos de M. Montebourg ont jeté un pavé dans la mare de la bonne conscience de la Suisse. Ses critiques du forfait fiscal ont provoqué un tollé et une levée de bouclier. La virulence de la réprobation et l’hypersensibilité de nos milieux politiques cachent mal le malaise et montre l’acuité et la pertinence du problème. Pour justifier une pratique fiscale inique, les arguments les plus incroyables sont avancés. Les entreprises étrangères s’installent en Suisse pour la qualité de l’air !!! Le régime fiscal est, paraît-il, secondaire dans leur choix !!! L’évasion fiscale ne relève que d’un problème franco-français !!!.

Et, on brandit l’étendard de notre indépendance.

Tous ces contorsions et ces cris d’orfraie sont pathétiques et ridicules. Rien ne peut contourner la question de fond : Comment peut-on justifier qu’une personne gagnant son argent en France puisse choisir son lieu d’imposition en Suisse ?

Chaque pays a une politique fiscale en corrélation avec sa politique économique et sociale choisie par voie démocratique. L’entrepreneur français supporte des charges sociales importantes mais paie, en contrepartie, des salaires bas dont aucun Suisse ne pourrait se satisfaire.

L’attrait des forfaits fiscaux interfère dans la politique de nos voisins. Cela est inacceptable pour ceux-ci et injuste pour les contribuables Suisses qui subissent une charge fiscale avoisinant celle des Français.

Il devient évident que l’harmonie et la survie de notre planète passe par une solidarité mondiale. L’exemple le plus crucial est le changement climatique. Il en est de même pour l’économie, l’immigration et la fiscalité. La Suisse ne peut pas s’accommoder avec la mondialisation lorsque c’est à son profit et s’arc-bouter sur sa sacro-sainte indépendance lorsque ses privilèges sont attaqués.

Une lueur d’espoir

Une lueur d’espoir.

Il aura fallu six ans pour que le peuple américain se réveille et condamne, de justesse, la politique de l’administration BUSH. On aurait souhaité une sanction plus cinglante en relation avec les dégâts à l’échelle mondiale que ce gouvernement a fait. Cependant, il serait réducteur de rendre cette administration seule responsable. Elle n’a fait qu’obéir à des commanditaires qui sont les lobby financiers, pétroliers et de l’armement. La sanction devrait aussi retomber sur ces sociétés qui ont outrageusement profité de la situation dramatique engendrée par la politique de ces cow-boys primaires.

Durant cette période, la bourse a décollé, les banques ont enregistré des bénéfices indécents, les compagnies pétrolières ont dicté leur prix, les industries d’armement ont inondé la planète au prétexte du terrorisme et nos glaciers ont continué à fondre dans l’indifférence et l’irresponsabilité américaine. L’intelligence, la tolérance, la diversité, l’ouverture et l’humanité ont été remplacées par l’obscurantisme, l’intolérance, le manichéisme et la barbarie.

Cela a été rendu possible avec la complicité de la plupart des médias américains. Ils n’ont pas hésité à relayer les plus énormes mensonges, à entretenir l’hystérie antiterroriste pour justifier jusqu’à la légalisation de la torture et à exacerber un patriotisme primaire.

Les dernières élections ont permis de « redresser la barre ». Il convient maintenant d’identifier et de sanctionner ceux qui sont responsables de cette dérive et ceux qui en ont profité. Les institutions et, surtout, le peuple américain en sont capables.

L’ignominie banalisée

L’ignominie banalisée.

L’administration américaine a légalisé la torture dans le cadre de la lutte contre le terrorisme. Le président BUSH détermine le degré de douleur à infliger lors des « interrogatoires ».Une gégène à 10 , 20 ou 50 Ampères ? Jean Moulin, torturé et assassiné par la Gestapo doit se retourner dans sa tombe.

L’ignominie de cette légalisation trouble peu la conscience des citoyens de la « soi-disant » Grande Démocratie Américaine. L’opinion publique est plus intéressée par la sexualité de Mark FOLEY, élu républicain de la Chambre des Représentants. Les Etats-Unis ont vraiment perdu toutes leurs valeurs. Et, personne ne réagit. Les Eglises, Amnesty International, la Croix-Rouge et les ONG humanitaires ont très peu manifesté leur réprobation. Quant à l’union européenne et la Suisse, elles se plient aux exigences américaines de fichage des passagers en direction des Etats-Unis et prennent le risque que ceux-ci soient « interrogés » à leur arrivée sur la base de ces renseignements et de simples présomptions. Pour eux, le rêve américain se transformera en cauchemar.

Notre trublion cantonal se déchaîne

Notre trublion cantonal se déchaîne.

Maître Charles PONCET, notre trublion cantonal, a de nouveau sévi. Dans une lettre ouverte publiée dans l’Hebdo du 31 août 2006, il s’est, cette fois, défoulé sur Micheline Calmy-Rey. Il fustige notre conseillère fédérale pour avoir évoquer le caractère disproportionné de l’agression israélienne au Liban. Il n’a pas assez de mots pour la vilipender : réaction calamiteuse, gaffe monumentale, insigne gaucherie. Il l’accuse de ruiner l’image de la Suisse. De quelle image parle-t-il ? De celle d’une Suisse opportunément neutre pour préserver, en toutes circonstances, ses intérêts financiers ou de celle d’une Suisse garante des Conventions de Genève ?

Traitée de grenouille coassante, il l’accuse d’être inféodée à des intellectuels gauchistes, antisémites et au crâne ovoïde !!!

L’outrance de ces propos révèle chez son auteur soit une phobie anti-féministe et anti-socialiste soit un délire de son égo – lui aussi disproportionné.

Il se trouve bien seul dans sa condamnation. La commission du Conseil des Etats n’a rien eu à redire aux propos de la ministre et quatre Suisses sur cinq l’approuvent. Mis à part l’administration américaine et ses « caniches », tous les gouvernements ont réagi à la folie destructrice qui a saisi les dirigeants israéliens.

En regard à ses prises de positions antérieures, l’éloge de la frilosité et du « d’abord se taire » (« primum tacere » pour ses lecteurs érudits) est proprement sidérant de sa part. Il est vraiment à géométrie variable avec ses convictions et sa propension à agresser.

Il est dommage qu’il mette son érudition au service de diatribes dont l’outrance n’a d’égal que leur dérision.

Qui peut croire la Nasa?

Qui peut croire la NASA ?

Une nouvelle renversante nous est parvenue : La NASA a égaré les enregistrements-vidéo originaux des premiers pas de l’Homme sur la Lune !!!

Elle en est réduite à demander des duplicatas aux télévisions pour « retravailler » ces images en vue, paraît-il, d’en améliorer la clarté !!! Ne serait-il pas plus juste de dire « en vue de corriger toutes les incohérences et invraisemblances qui jettent le doute sur la véracité de la mission APPOLO du 20 juillet 1969 ? Quelle belle opportunité de perdre des originaux compromettant et de les remplacer par des images débarrassées des ombres croisées, des empreintes de pas invraisemblables, des horizons lunaires rigoureusement identiques pour des missions différentes, des zones d’alunissage intacts après le pose du LEM et d‘une multitude d’autres erreurs !!!.Après la correction de celles-ci, il restera encore beaucoup de questions.

Comment est-on passé des premières rotations de John GLENN autour de la terre en 1962 aux incroyables missions APPOLO sept ans plus tard ? Comment expliquer leur extraordinaire précision et fiabilité, alors qu’aujourd’hui, 37 ans plus tard, avec les progrès extraordinaires de la technologie et de l’informatique, le programme spatial américain est en panne suite aux défaillances des diverses navettes Columbia et Discovery ?. Comment expliquer le désintérèt de la NASA à implanter une base d’observation ou une station émettrice sur la Lune ( à la place de jouer au golf ) ? Pourquoi la technique d’alunissage en douceur n’a jamais été reproduite ? Comment comprendre la discrétion et le silence des acteurs de cette fantastique et mythique épopée ? Pourquoi le premier homme à avoir foulé le sol d’une autre terre a-t-il été écarté de la scène publique à tel point que son nom et prénom sont pratiquement inconnus du grand public ( un indice : son prénom n’est ni Louis ni Lance ). Comment, à la suite de leur expérience extraterrestre, ces héros ne se sont-ils pas senti dépositaires d’un message à l’adresse de tous les Terriens et pourquoi n’ont-ils pas éprouvé le besoin de le communiquer par des livres, des témoignages, des conférences ? Comment interpréter la légéreté de la NASA après la « perte » de ces images dont la force symbolique dans l’imaginaire du vingtième siècle est sans équivalence ? Cette indifférence incompréhensible renforce le sentiment « qu’on nous raconte n’importe quoi ».

La terre ne tourne plus rond

Au Proche -Orient, Israël détruit le Liban avec le prétexte de libérer deux soldats. Son acolyte, les Etats-Unis, gendarme du monde autoproclamé, approuve cette avanie et cyniquement s’oppose à un cessez-le-feu. L’Etat Hébreu, conforté par son indéfectible comparse perd tout sens de la mesure, s’enferme dans ses certitudes et nargue la communauté internationale.

 

Au Moyen-Orient, la croisade anglo-saxonne qui devait apporter la paix et la stabilité de la région, a déclenché une effroyable guerre civile. Le procès de Saddam Hussein se transforme en une pantalonnade où ses avocats sont tirés comme des lapins. Pendant ce temps, la marionnette appelée « Premier Ministre irakien » se fait ovationner au Congrès américain pour qu’il oublie que, chez lui, ses déplacements ne se font que sous escorte militaire.

 

En sport, le pays de la magouille et de la tricherie remporte la coupe du monde de football. Le dernier vainqueur du Tour de France cycliste a en commun avec Lance Armstrong, sextuple vainqueur, qu’il est un bon américain croyant, ami de Georges Bush et qu’il se dope. Pendant ce temps, les riches deviennent plus riches, les pauvres plus pauvres, ce qui est le plus important.

 

Depuis que les Etats-Unis dirigent le monde, le fric a asservi toutes nos valeurs et tous ceux qui défendent d’autres valeurs sont des terroristes qu’il faut abattre.

 

Peuple américain, délivre-nous des irresponsables qui te gouvernent pour sauvegarder notre planète.

La légitimité du droit d’ingérence

 

Où le droit d’ingérence de la communauté internationale serait-il le plus légitime ? Au Moyen-Orient où l’affrontement israélo-palestinien dure depuis près de 59 ans sans qu’aucune instance internationale n’intervienne. Ce conflit gangrène toute la région, exacerbe les fanatismes et menace la stabilité mondiale. Le cycle violence – répression – humiliation accable dramatiquement les populations civiles. Alors, comment l’ONU, responsable de la création de l’Etat hébreu ne s’est-elle pas donnée les moyens d’imposer un règlement ?

Les Etats-Unis qui opposent systématiquement leur véto à toute résolution ou sanction contre Israel musèlent l’ONU et la communauté internationale.

Détruire le Liban au prétexte de libérer deux soldats est une avanie que seuls les Etats-Unis approuvent. Cette hyper-puissance, dont l’arrogance est proportionnelle à l’errance dramatique de sa politique étrangère, phagocyte toute velléité de résolutions. Le gouvernement israélien, conforté par son indéfectible et puissant allié, perd tout sens de la mesure, s’enferme dans ses certitudes, n’accepte plus aucune critique et ne voit le salut que dans l’option des armes.

Le Premier ministre israëlien, Yitzhak Rabin, avait compris que la paix ne passe pas par les armes. En 1995, un fanatique juif lui a fait payer sa courageuse quête de la paix.

Aujourd’hui, le droit d’ingérence devrait s’exercer pour imposer un cessez-le-feu et contraindre les deux parties à négocier un règlement inspiré par la démarche du « plan de Genève ».