Archives de catégorie : international

Menace terroriste : la piqure de rappel

Menace terroriste : la piqure de rappel.

 

  

Tous les six mois environ, un scénario d’attentat est proposé au grand public. Une piqure de rappel pour entretenir l’hystérie antiterroriste. Après le terroriste au semelle explosive, après le bioterroriste de seize ans qui envisageait d’empoisonner le réseau d’eau de Londres, après les huit médecins- terroristes , après les vingt-cinq terroristes « à l’eau explosive » qui voulaient faire exploser dix avions en même temps (vingt-et-un ont été libérés sans charge et les quatre restants auraient eu la mission de détruire dix avions simultanément !!!.). Le dernier scénario proposé : un brillant étudiant nigérian qui bricole un attentat digne des Pieds Nickelés. A la vue de tous les passagers, il traficote sur ses genoux de la poudre et de l’acide pour faire exploser l’avion. Résultat : des brûlures aux jambes. Selon l’administration américaine, ce pitoyable ratage a été revendiqué par Al-Quaïda !!. Absurde. Quelle meilleure démonstration de leur incapacité !. Si cette nébuleuse existait, elle choisirait d’autres lieux pour leurs attentats que des aéroports hypersécurisés. Les trains, par exemple. N’avons-nous pas vu l’arrestation de dix dangereux bobo-gaucho-écolo-terroristes en France qui projetaient de saboter des TGV ? Ces dangereux terroristes qui tenaient une épicerie au plateau de Millevaches dans le Tarmac ont tous été discrètement libérés. Jusqu’à quand devrons- nous subir ces manipulations ?

 

 

La pantalonnade de Copenhague

La pantalonnade de Copenhague

  

Au grand soulagement des lobbys du pétrole, de l’industrie, des armes et de la finance, la conférence de Copenhague n’a accouché que de vagues et pitoyables promesses. Ces lobbys qui noyautent et régentent toute la planète ont gagné. Ils sont parvenus avec des pressions et du chantage à « retourner » le président OBAMA. Confortés par des négationnistes comme Claude Allègre, ces intégristes du libéralisme ne supportent pas que la moindre contrainte puisse entraver leur grand Monopoly. Obnubilés par la croissance, la consommation et surtout, le profit, ils ne peuvent et ne veulent pas imaginer un monde différent. Leur autisme et leur cynisme nous exposent à des risques de catastrophes planétaires. A l’image de la conférence de Munich en 1938 où la politique de l’autruche et la lâcheté avaient conduit à la catastrophe, la conférence de Copenhague, pour les mêmes raisons, est une pantalonnade où ont prévalu l’égoïsme, la cupidité et l’irresponsabilité.

Les racines de l’islamophobie

Les racines de l’islamophobie

  

Selon un rapport du Sénat américain, l’administration Bush a intentionnellement laissé s’échapper Ben Laden lors de l’invasion de l’Afghanistan en 2001 !!

 

Comment expliquer que l’administration américaine n’ait pas voulu poser quelques questions au chef d’Al Quaïda ?.L’arrestation de Ben Laden était certainement trop embarrassante. Son interrogatoire aurait démontré qu’il n’était pas le commanditaire des attentats du 11 septembre et que Al-Quaïda n’était qu’une invention des services secrets américains. L’immatérialité de cette organisation et l’évasion de son chef l’ont transformé en une nébuleuse . L’avantage d’une nébuleuse, c‘est qu’elle est, à la fois, nulle part et partout. Ne pouvant pas identifier la menace, une peur irrationnelle a saisi le monde entier et tous les Musulmans sont devenus des terroristes potentiels.L’énorme manipulation , dont fait partie la version officielle des « attentats » du 11 septembre 2001, a totalement réussi et instillé   l’islamophobie dans le monde entier. La dramatique votation des Suisses sur les minarets en est la preuve. Le pays a renié toutes ses valeurs et est devenu un contre-exemple pour la communauté internationale qui le considérait jusqu’alors comme un modèle.

L éviction de GORBATCHEV

L’éviction de GORBATCHEV.

 

  

L’Europe a fêté avec magnificence la chute du mur de Berlin. Sur l’avant-scène, l’omniprésent SARKOZY (qui, se levant le 9 novembre 1989 fut le seul à anticiper cet événement historique !) paradait. En arrière-plan, sur un « strapontin », Mikhaïl GORBATCHEV écoutait ceux qui lui volaient le mérite de cette libéralisation. Son action admirable pour desserrer, sans effusion de sang, l’étau du totalitarisme communiste n’a jamais été reconnu. Pire, dans les deux ans qui ont suivi la chute du mur, tous les pays occidentaux et le Fond monétaire international ont tout fait pour écarter GORBATCHEV du pouvoir. Le capitalisme triomphant voulait le démantèlement de l’URSS et la privatisation des entreprises russes. Pour parvenir à leurs fins, les Occidentaux ont préféré une marionnette avinée, Boris ELTSINE. Celui-ci, aveuglé par le mirage de la société de consommation, a démantelé son pays, ses valeurs sociales et bradé à ses petits copains les fleurons de l’industrie russe avec la bénédiction des milieux financiers occidentaux. Le rendez-vous avec l’Histoire a été manqué en imposant du jour au lendemain, un nouveau totalitarisme, celui du capitalisme.

 

 

La dérobade suspecte de Barak Obama

La dérobade suspecte de Barak Obama

  

En contradiction avec ses engagements de campagne et en rupture avec sa courageuse politique des droits de l’homme, le nouveau président a rétabli les tribunaux militaires spéciaux à Guantanamo. Ceux-ci ne devraient servir qu’à l’inculpation et la condamnation programmée d’une vingtaine de détenus sur les 800 « dangereux terroristes » incarcérés. Ils tenteront d’arracher des aveux à des prisonniers détruits physiquement et mentalement par des années d’incarcération et de tortures. Quelle raison peut justifier une telle justice ?. Très certainement, la raison d’Etat. L’implication totale des Etats-Unis dans la soi-disant lutte antiterroriste depuis le 11 septembre 2001 a profondément bouleversé nos valeurs et façonné un nouvel ordre mondial « sécurisé ». Au fil des années, le danger terroriste « type Ben Laden » s’avère avoir été une duperie manipulatrice. Pour ne pas être déjugé par l’Histoire, le gouvernement américain doit absolument dénicher d’obscures coupables. Ainsi, Khaled Cheikh Mohammed, (180 séances de simulation de noyade) sera jugé pour avoir organisé les attentats du 11 septembre. Qui peut croire une telle fable ? Son procès à huit clos ne peut être qu’une parodie de justice qui ne servira qu’à conforter la version controversée des attentats du 11 septembre 2001

Durban II

Durban II : des questions en suspens.

  

La suppression de toutes mentions à Israël dans le texte   final de la conférence n’aura pas suffit à éviter le boycott et les atermoiements ridicules des pays européens. Il aura fallu les propos explosifs d’Ahmadinejad sur le racisme du gouvernement israélien pour justifier à posteriori leur désistement. Parmi tous les propos outranciers et scandaleux du président iranien, son dernier discours était le moins inaceptable. En effet, le gouvernement israélien, n’établit-il pas un statut de citoyenneté discriminatoire envers les Arabes ?. Ne pratique-t-il pas une politique d’expulsion, de colonisation et d’annexion au détriment des Palestiniens ? Ne confisque t-il pas un droit fondamental en s’opposant à la création d’un Etat palestinien ? N’abrite-t-il pas un ministre des Affaires Etrangères qui prêche l’expulsion des Arabes et l’avènement du Grand Israël ethniquement pur ? Ces questions sensibles méritent des réponses.   Et ce n’est pas le départ théâtral des représentants occidentaux durant le discours d’Ahmadinejad, ni l’humiliation de la Suisse par le rappel de l’ambassadeur israélien qui éluderont ces questions

OTAN

OTAN : ça sert à quoi

  

A l’occasion du soixantième anniversaire de l’OTAN, ses dirigeants ont été interrogés sur le statut, la légitimité et les buts de cette machine de guerre inféodée aux   Etats-Unis. Après les réponses lénifiantes telle que la défense de la démocratie dans le monde, ils ont évoqué l’argument-massue : la lutte contre le terrorisme avec son mythe fondateur du 11 septembre (dont la version est de plus en plus contestée). Que n’a-t-on pas fait au nom de cette lutte ? Guerres, massacres, occupation, emprisonnement arbitraire et torture. A Strasbourg, les Black Blocks ( pourtant connus de tous les services de police) ont continué de sévir en toute impunité. Leur vandalisme a permis de discréditer les mouvements pacifistes opposés à l’OTAN et justifier la répression de ceux-ci. L’arrogante armée de l’Occident échappe à tout contrôle démocratique. Elle ignore les résolutions de l’ONU et autolégitimise toutes   ses actions. Elle ressemble à celle des Croisés du 11ème siècle qui, au nom de la chasse aux Infidèles et aux Hérétiques,   n’a apporté que désolation et malheur. La mission civilisatrice que se donne l’OTAN en Afghanistan est un leurre pour masquer sa véritable mission. Celle de défendre un nouvel ordre mondial basé sur une dictature économique, culturelle et militaire.

 

 

La diabolisation de la dissidence

La diabolisation de la dissidence

  

Ayméric Chauprale est un géopoliticien de l’armée française et un chargé de cours à l’Université de Neuchâtel. Il a été congédié sur-le-champ par Hervé Morin, ministre français de la Défense. Motif : oser prétendre que seule une démolition « contrôlée » peut expliquer la façon dont les tours du Word Trade Center se sont effondrées le 11 septembre 2001. Cela a suffit pour mettre en place la machine à diaboliser. Ce scandaleux licenciement n’élude cependant pas les interrogations. La majorité des ingénieurs, des physiciens, des chimistes ou, tout simplement, des personnes de bons sens (qui prennent le temps d’analyser les images) concluent à l’absurdité de la version officielle. Croire que des incendies isolés ont pu détruire totalement en six secondes dans l’après-midi du 11 septembre le troisième bâtiment WTC7 est une totale inepsie. Il est plus facile de croire que le soleil tourne autour de la terre. Jusqu’à quand devrons-nous subir ce terrorisme qui réduit l’intelligence à une maladie dangereuse et contagieuse ?

 

 

1300 Palestiniens pour exemple

1300 Palestiniens pour l’exemple

  

Un récent livre de Jacques Chessex rencontre un grand succès. « Un juif pour l’exemple ».

 

Le crime abominable d’un juif par des jeunes nazis à Payerne en 1942 nous rappelle d’avoir toujours à l’esprit que toute société peut engendrer des monstres. La déshumanisation de l « Autre », sa soi-disante fourberie ou malfaisance, sa dévalorisation « raciale » conduisent à la banalisation de l’horreur. De la même façon il faut dénoncer la banalisation des morts de Gaza. La déshumanisation des victimes palestiniennes considérées comme des dommages collatéraux et la différence de « prix » entre une vie israélienne et palestinienne banalisent des crimes de guerre que le monde entier feint de ne pas avoir vu. La « correction » infligée à la population de Gaza appelée « Plomb durci » aurait du s’appeler « 1300 Palestiniens pour l’exemple »

Gaza Impasse totale

Gaza l’impasse totale

  

Le Hamas a interrompu la trêve en lançant des roquettes sur les villes israéliennes proches de la frontière. Cette reprise de la violence amène deux constatations. Premièrement, le Hamas a maîtrisé pendant six mois l’extrémisme de certains de leurs membres. Deuxièmement, cette trêve n’a permis aucune amélioration des conditions de vie des Palestiniens. Leur situation est restée dramatiquement inadmissible. Nourriture, électricité, essence, eau, médicaments distribués selon le bon-vouloir des Israéliens. Territoire sous embargo, enclavé, découpé et asphyxié qui ne survit qu’avec l’assistance internationale. Peuple humilié qui ne retrouve sa dignité qu’en élisant le Hamas. Comment peut-on imaginer et garantir que plus aucune roquette ne soit lancée contre Israël ? Ceux qui en font un préalable à toute négociation sont soit des naïfs, soit des hypocrites, soit de cyniques manipulateurs. En effet, à partir de combien de roquettes journalières le gouvernement israélien jugera-t-il que les conditions sont réunies pour arrêter leur expédition punitive ? 5, 3 ou 2 ? Très certainement, il exigera que plus aucune roquette ne frappe Israël. Exigence totalement déraisonnable en considérant les milliers de civils palestiniens qui pleurent un enfant, une femme, un père honteusement qualifiés de dommages collatéraux. Leur douleur ne pourra s’apaiser que par la vengeance. Et le cycle de la violence continuera.

L’insécurité qui en résultera cautionnera la politique israélienne d’occupation, expulsion, colonisation et d’annexion. Mis à part les Etats-Unis, celle-ci a été chaque fois   sanctionnée par l’ONU et la communauté internationale. Cela n’a pas empêché Israël de les ignorer avec indifférence.

La paix ne peut pas se faire si les deux ennemis ne se parlent pas. La mise à l’écart du Hamas, sous le prétexte qu’il ne reconnaît pas l’Etat d’Israël, est absurde. Il est évident qu’aucun Palestinien ne peut reconnaître Israël dans ses frontières actuelles. Cette reconnaissance impliquerait l’acceptation de l’occupation israélienne de territoires conquis lors de guerres dites de sécurisation. Il est certain que le retour aux frontières de 1967 garantirait la paix. Malheureusement, cette éventualité parait inimaginable pour l’Etat d’Israël.