L enfer fiscal

L’enfer fiscal : l’outrance comme argument

  

  

Les partis de l’Entente combattent l’harmonisation fiscale en Suisse avec un matraquage d’encarts publicitaires. Leur slogan « Non à l’Enfer fiscal » est pathétiquement outrancier et mensonger. Il est révélateur de leur désarroi à trouver des arguments pour défendre une concurrence fiscale sans limite.Celle-ci pénalise dramatiquement les cantons comme Genève qui assurent le fonctionnement d’hôpitaux, d’universités et d’institutions internationales. Quant aux cantons « boîte aux lettres » qui ne subventionnent que les géraniums au balcon de leurs citoyens, ils reçoivent une manne surabondante de leurs riches contribuables. Cela engendre une spirale de dumping fiscal qui s’autoalimente avec la venue toujours plus importante d’évadés fiscaux. Pendant ce temps, les cantons qui supportent de lourdes charges publiques deviennent exsangues et doivent choisir entre l’augmentation de leurs impôts ou l’abandon des programmes d’utilité publique. Ce scénario catastrophique est aggravé par la ghettoïsation des Riches et des Pauvres, la déchirure du tissu social et l’abandon du principe de solidarité. Nous pourrons, à ce moment là, parler d’Enfer Social

ALERTE, ils reviennent

ALERTE, ils reviennent

 

  

Aux Etats-Unis, le spectre du retour des ultraconservateurs ressurgit dans les prochaines élections à mi-mandat. Les Tea Party, émanation d’un populisme primaire, rassemblent les nostalgiques de BUSH, les illuminés de Dieu, les obsédés de la gâchette, les va-t-en-guerre, les fiscalophobes, les homophobes, les islamophobes, les maccarthystes, les créationnistes et les racistes.

 

Lors de ces réunions, des femmes dont la virulence est inversément proportionnelle à leur quotien intellectuel haranguent des foules débiles et attaquent le président en des termes haineux et racistes.

 

Ces mouvements sont soutenus par le milieu ultralibéral de la finance viscéralement allergique à toute fiscalité et aides sociales.

 

Ces ultralibéraux, décrédibilisés par la crise financière dont ils étaient directement responsables, n’avaient pas pu s’opposer en 2008 à l’élection de Barack OBAMA. Aujourd’hui, après seulement une année de « purgatoire » ils recommencent à engranger des milliards. Ragaillardis et arrogants, ils investissent et noyautent la politique américaine pour combattre leur président et défendre leurs privilèges.

 

Les citoyens américains, menacés de récidive bushiste, doivent réagir pour épargner à la planète une nouvelle catastrophe.

 

 

Une presse courageuse

Une presse courageuse

  

Votre journal a publié le 11 septembre l’interview de Monsieur GOLAY, président de l’association romande « Le 11 septembre en question ». Celle-ci demande la réouverture de l’enquête sur ces événements dramatiques et très controversés. Devant le consensus général et forcené de toute la presse autour de la version officielle, votre rédaction n’a pas eu peur de bousculer un tabou. Les propos intentionnellement mesurés et pertinents de M. GOLAY traduisent le sentiment de tous ceux qui veulent l’émergence de la Vérité. Votre journal y contribue. Bravo

L’appareil sécuritaire américain

L’appareil sécuritaire américain.

La presse nous a appris que l’appareil sécuritaire américain employait 850.000 personnes !! Son hypertrophie en fait un véritable Etat dans l’Etat et le secret qui l’entoure le rend totalement incontrôlable. Au nom de la lutte contre le terrorisme, ce monstre bafoue les lois les plus élémentaires, autorise les pires dérives et cautionne n’importe quelle action militaire. Pour justifier son existence et un budget de fonctionnement de 75 milliards de dollars, il doit en permanence inventer des menaces et déjouer des pseudo- attentats : l’attentat de Time Square, le passager d’avion bricolant des explosifs sur ses genoux, les médecins-terroristes, le bio- terroriste de 16 ans, les semelles explosives, l’eau explosive, l’anthrax et toute sorte de scénarios. Les insurgés, les résistants ou, plus simplement, les opposants   sont traités de terroristes. La nouvelle gouvernance mondiale est basée sur la peur. Ce n’est pas nouveau. Au Moyen-Age, les seigneurs entretenaient la peur avec des histoires de loup-garou pour asservir la population et éliminer leurs ennemis. Les dramatiques événements du 11 septembre 2001, dont la version officielle est de plus en plus contestée, ont été instrumentalisés pour fabriquer un nouveau loup-garou, Al-Quaïda. La réouverture de l’enquête sur ces événements est essentielle pour sortir de cette dictature de la peur et pour échapper aux tentacules de la pieuvre sécuritaire.

Un naufrage salutaire

Un naufrage salutaire

  

  

L’équipe de France de football a logiquement implosé. Le trou noir créé risque d’engloutir l’institution quasi-religieuse de ce sport qui n’est fondé que sur des valeurs vénales défendues par des fédérations corrompues. Devant ce naufrage, il est trop facile de pointer du doigt des joueurs « bronzés » mal éduqués, arrogants qui n’ont aucun sens des valeurs. Ceux-ci sont le pur produit du système. Depuis leur repérage sur un terrain poussiéreux d’une banlieue africaine ou française jusqu’à la Ferrari rouge et aux call-girls, toute la filière est impliquée. Des rabatteurs ont exploité les talents de ces jeunes au nom de l’immigration choisie. Des agents ont gagné des millions dans des transferts douteux avec des paiements par « petite » valise. Les dirigeants de fédération ont « négocié » des contrats faramineux avec des sponsors et des télévisions. Les grandes marques se sont payées la « bobine » de ces dieux de pacotille dans leurs publicités. Comment peut-on rester serein dans un environnement aussi délétère ? Ces joueurs façonnés et manipulés par l’argent sont plus des victimes que des coupables. Leurs propos arrogants et affligeants ne sont que le reflet de leur primarité et de leur confusion devant un monde qui les dépasse. M. SARKOZY, auteur du fameux « casse-toi, pauvre con » a eu l’outrecuidance de les trouver inadmissibles ! Le naufrage de l’équipe de France doit servir de révélateur de la décadence et des dérives du « Sport-fric».

 

 

Délire sécuritaire

Délire sécuritaire

  

Alors que des centaines de volcans à cet instant même expulsent des cendres volcaniques, au quatre coins du monde, un petit volcan islandais sème la panique en Europe et cloue au sol tous les avions. Curieusement, les cendres de ce volcan ne s’attaquent exclusivement qu’aux réacteurs des avions. Bizarre.

 

Nos voitures à combustion atmosphérique et nos alvéoles pulmonaires rien. Bizarre.

 

A l’origine de ce délire sécuritaire, la menace de répétition du seul incident répertorié il y a 14 ans (qui n’a fait aucune victime). Les réacteurs d’un avion s’étaient éteints en traversant un nuage volcanique. La densité de particules volcaniques qu’il a traversé devait être d’environ 50.000 fois plus importante que la densité disséminée sur les 10.000.000 km 2 de l’Europe. L’absurdité de ces mesures sécuritaires est équivalente à l’absurdité d’une interdiction de baignade aux enfants mineurs dans une piscine dans laquelle on aurait déversé une bouteille de vin.

 

Cette hystérie sécuritaire pose des questions. Qui a décidé en premier l’interdiction de vol ? Sur la base de quelle norme ? Quelle localisation des prélèvements ? Où sont les rapports d’expertise (réalisés en l’espace de quelques heures) ?

 

Pourquoi, sur des bases aussi aléatoires et ténues, tous les aéroports ont fermé les uns après les autres. Qu’en est-il de la cohabitation des avions et des oiseaux responsables d’un très grand nombre de catastrophiques aériennes ? Et, enfin à qui profite ce délire sécuritaire ? Les yoyo boursiers des actions des compagnies aériennes nous en diront plus.

 

 

De l’inertie à l’hystérie

2001 – 2010 : de l’inertie à l’hystérie.

  

Un épisode de l’hystérie anti-terroriste a échappé à notre presse locale. Le 7 avril 2010, durant le vol Washington – Denver, le steward a averti le policier embarqué qu’une odeur de fumée se dégageait des toilettes. Un diplomate qatari, qui avait fumé une cigarette, en est sorti. Interrogé par le policier, il a ironisé en déclarant qu’il tentait de mettre le feu à ses chaussures. Devant cette « menace terroriste », le pandore l’a plaqué au sol et a alerté la tour de contrôle. La sécurité a immédiatement fait décoller deux chasseurs F16 pour escorter l’avion. Quelle efficacité et quelle réactivité !! Cela n’a pas été toujours le cas. Le 11 septembre 2001 à 8h 13,   alerte de détournement d’avions . A 8h 45, crash d’un avion sur la première tour du WTC. A 9h 03, crash d’un deuxième avion sur la deuxième tour. A 9h 37, crash d’un prétendu avion sur le Pentagone. Pendant une heure et 23 minutes, aucun chasseur de l’armée américaine n’a décollé. Hypnotisés devant leurs télévisions qui transmettaient en direct les événements, les commandants de l’armée la plus puissante du monde n’ont pas jugé nécessaire de déclencher l’alerte ! Cette incompréhensible et coupable inertie et ce dysfonctionnement majeur n’ont pas été relevés dans l’enquête officielle et les responsables de ce « ratage » n’ont même pas été sanctionnés. Ce sont peut-être les mêmes responsables qui ont fait décoller deux F16 le 7 avril pour une plaisanterie déplacée ! Comment peut-on rester sans interrogation sur l’invraisemblable version de l’enquête sur le 11 septembre 2001 ?

Une période MOSSAD

Une période Mossad

  

Onze agents du MOSSAD ont participé à l’assassinat d’un dirigeant du HAMAS dans un hôtel à DUBAI. Considérés presque comme des « héros », ils ont eu droit à leur photo dans la T.G du 17 février 2010. Cette opération de « nettoyage » est rapportée avec un brin d’admiration pour l’efficacité des services secrets israéliens. Le commanditaire, l’Etat d’Israël, n’est critiqué que pour l’emploi abusif de passeports étrangers pour ses barbouzes. Inversons maintenant les rôles. Un Palestinien dont le fils a été tué dans son école à Gaza en 2009 par l’aviation israélienne, se fait exploser au milieu d’un groupe de pilotes de chasse israélienne. Quelle sera la réaction de la presse occidentale ? L’indignation, la condamnation de la lâcheté de cet acte terroriste (à comparer au courage des onze agents du MOSSAD !!!) et un regain d’islamophobie. Israël s’autorisera, en toute impunité, une réplique cinglante où les morts palestiniens ne compteront pas ou si peu. Les pays occidentaux, se réclamant pourtant des Etats de droit, légitimeront cette réplique comme ils légitiment ce lâche assassinat.

 

 

Menace terroriste : la piqure de rappel

Menace terroriste : la piqure de rappel.

 

  

Tous les six mois environ, un scénario d’attentat est proposé au grand public. Une piqure de rappel pour entretenir l’hystérie antiterroriste. Après le terroriste au semelle explosive, après le bioterroriste de seize ans qui envisageait d’empoisonner le réseau d’eau de Londres, après les huit médecins- terroristes , après les vingt-cinq terroristes « à l’eau explosive » qui voulaient faire exploser dix avions en même temps (vingt-et-un ont été libérés sans charge et les quatre restants auraient eu la mission de détruire dix avions simultanément !!!.). Le dernier scénario proposé : un brillant étudiant nigérian qui bricole un attentat digne des Pieds Nickelés. A la vue de tous les passagers, il traficote sur ses genoux de la poudre et de l’acide pour faire exploser l’avion. Résultat : des brûlures aux jambes. Selon l’administration américaine, ce pitoyable ratage a été revendiqué par Al-Quaïda !!. Absurde. Quelle meilleure démonstration de leur incapacité !. Si cette nébuleuse existait, elle choisirait d’autres lieux pour leurs attentats que des aéroports hypersécurisés. Les trains, par exemple. N’avons-nous pas vu l’arrestation de dix dangereux bobo-gaucho-écolo-terroristes en France qui projetaient de saboter des TGV ? Ces dangereux terroristes qui tenaient une épicerie au plateau de Millevaches dans le Tarmac ont tous été discrètement libérés. Jusqu’à quand devrons- nous subir ces manipulations ?

 

 

La pantalonnade de Copenhague

La pantalonnade de Copenhague

  

Au grand soulagement des lobbys du pétrole, de l’industrie, des armes et de la finance, la conférence de Copenhague n’a accouché que de vagues et pitoyables promesses. Ces lobbys qui noyautent et régentent toute la planète ont gagné. Ils sont parvenus avec des pressions et du chantage à « retourner » le président OBAMA. Confortés par des négationnistes comme Claude Allègre, ces intégristes du libéralisme ne supportent pas que la moindre contrainte puisse entraver leur grand Monopoly. Obnubilés par la croissance, la consommation et surtout, le profit, ils ne peuvent et ne veulent pas imaginer un monde différent. Leur autisme et leur cynisme nous exposent à des risques de catastrophes planétaires. A l’image de la conférence de Munich en 1938 où la politique de l’autruche et la lâcheté avaient conduit à la catastrophe, la conférence de Copenhague, pour les mêmes raisons, est une pantalonnade où ont prévalu l’égoïsme, la cupidité et l’irresponsabilité.