Après la logorrhée de Trump au WEF de Davos, les mots nous manquent. Invectives, Insultes, Mensonges, Humiliation, Vulgarité, Narcissisme, Hubris, Coups bas, Folie des grandeurs. Qui peut encore douter de la gravité de sa santé mentale ? Tout le monde en prend conscience mais personne n’agit pour le stopper. Ses seuls alliés sont les Israéliens et l’Internationale des partis d’extrême-droite. Ce nouvel judéo-fascisme a tissé une toile d’araignée sur la planète avec Meta, Apple, Amazon, Space X et l’Intelligence artificielle. Face à cette situation. Il existe une voie à suivre et une lueur d’espoir. Avec le déploiement symbolique de quelques centaines de militaires européens au Groenland, nous avons assisté (provisoirement ?) à une reculade militaire. Malgré son show, l’opposition et la détermination d’une Europe unie ont gagné. Nous devons prendre conscience de nos capacités de résistance. La Suisse n’a pas compris. Humiliée, elle continue dans « le léchage de botte » avec l’acceptation d’Ignasio Cassis de participer à ce simulacre de Conseil de la Paix d’un voyou qui fait payer un milliard de francs le droit d’entrée. Quelle honte pour la Suisse qui saborde son image et celle de Genève en crucifiant l’ONU. » La Suisse avait le choix entre la guerre et le déshonneur. Elle a choisi le déshonneur et elle aura le déshonneur et la guerre » (propos inspiré par Churchill après la conférence de Munich en 1938) . Cependant une lueur d’espoir vient des Etats-Unis. Toujours plus d’Américains, y compris ceux l’ont élu, commencent à s’apercevoir que leur président est dans une spirale de délire psychopathe et qu’ils ne veulent pas laisser l’image de leur pays se dégrader. S’ils veulent sauver leur démocratie et le monde, ils doivent calmer la bête lors des votations des midterms. S’ils y parviennent, ils mériteront le prix Nobel de la Paix.
Daniel Fortis
1231 Conches Genève, le 22 janvier 2026