Archives pour la catégorie lune

Les marchands de lune

Elon Musk, fondateur de  Space X, va envoyer en 2018  deux personnes derrière la lune et revenir sur terre dans une capsule hermétique,  sécurisée et programmée. Cela ressemble aux homme-fusées dans les fêtes foraines d’antan . Comment un entrepreneur aussi génial , inventif, visionnaire et ambitieux peut-il se satisfaire d’ un « saut de puce » aussi dérisoire après les « incroyables » missions Apollo ? Il y a quarante-huit ans, des fusées Saturne décollaient du cap Canaveral avec trois engins autonomes ayant chacun leur système de propulsion et leur système de survie pour trois astronautes. Ceux-ci occupaient successivement le module, le LEM et la capsule au gré des mises en orbite, des manœuvres de séparation , d’arrimage, d’alunissage et d’amérrissage. Arrivés sur la lune , ils se déplaçaient avec un véhicule, ils faisaient du jogging et tapaient des balles de golf !  Comment peut-on croire que les ingénieurs de la NASA aient pu réaliser ce prodigieux exploit en 1969 avec la technologie et les ordinateurs des années 60, alors qu’aujourd’hui, ils ne sont  capables que d’un saut de puce derrière la lune ? Pour tenter d’expliquer ce mystère, il existe deux réponses : soit nous sommes en régression scientifique et technologique, soit  les missions Apollo ne sont qu’une fiction cinématographique. Le dicton populaire « Il ne faut pas croire qui promet la lune » doit nous inspirer pour donner la réponse.

 

Daniel Fortis

7, chemin des Bougeries                                                                                                 2 mars 2017

Les théories du complot ont la vie dure

Votre journal ( TdG du 16 et 17 janvier) consacre cinq pages aux théories du complot. Douze théories sont caricaturées en quelques lignes. Déclarées comme spécieuses, vos journalistes les tournent en dérision en ignorant tout de leur fondement, de leur complexité et de l’argumentation objective des faits. Ils se lancent dans une étude psychologique des complotistes victimes de radicalisation par internet. Dans le cadre des attentats du 11 septembre 2001, ils auraient de la peine à démontrer la déviance complotiste de plus de deux mille bureaux d’ingénieurs et d’architectes américains dont la compétence est évidente. Ceux-ci ont tous signé un manifeste rejetant les conclusions incohérentes de l’enquête de l’administration américaine au motif qu’elle bafoue les plus élémentaires lois de la physique, de la statique, de la dynamique et de la chimie et réclament l’ouverture d’une enquête indépendante. Ils sont dès lors marginalisés et contraints de se défendre d’être négationnistes, antisémites, islamistes, fascistes ou communistes et d’expliquer leur déviance complotiste. La réponse est pourtant simple. L’histoire récente est pleine de mensonges à l’origine de complots avérés. L’incendie du Reichstag, le massacre de Katyn, le charnier de Timisoara, les moines de Tibhirine, l’assassinat d’Arafat, le massacre des bébés koweitiens et, enfin, les armes de destruction massive en Irak. Les mensonges à l’origine de ces complots sont accompagnés d’une instrumentalisation médiatique et politique avec des sondages, des micros-trottoirs, des statistiques et des expertises tendancieuses. Le matraquage du mensonge permet d’en faire une vérité. Napoléon Bonaparte disait que « L’Histoire est une suite de mensonges sur lesquels on est d’accord ». La vérité est cependant tenace et ceux qui la réclament ne sont pas prêts de se taire.
Daniel Fortis
1231 Conches

Les cachotteries de Neil Armstrong

Carol Armstrong, la veuve du premier homme à avoir marché sur la lune, a trouvé une trousse blanche soigneusement rangée au fond d’un placard de son appartement . Elle contenait des « souvenirs » hétéroclites de la mission lunaire de son mari et,surtout ,une caméra avec un film 16 mm de l’alunissage. Depuis quarante-cinq ans, Neil Armstrong, ce petit cachotier, avait caché à sa femme et ,surtout, à la NASA un film d’une valeur historique inestimable. Quelle chance pour l’humanité que Madame ait été inspirée de faire le ménage du demi-siècle ce jour-là. Comment des journalistes peuvent-ils être dupe d’une telle fable sans se poser des questions? Comment Neil Armstrong a t-il pu dissimuler à tous pendant les trois semaines de quarantaine cette caméra et son film fabuleux et unique des treize dernières minutes de l’alunissage ? Dans quel but ce serviteur zélé a-t-il caché ce film à ces employeurs ? Comment ceux-ci n’ ont- ils rien vu? La réapparition après quarante-cinq ans de ce film est incroyable. L’incohérence de cette fable s’ajoute à toutes celles de la mission Apollo. Ce film finira ,lui aussi, sur le rayon « fiction scientifique ».

2014 LE SAUT DE PUCE DE LA CAPSULE ORION

Le 5 décembre 2014 , la capsule Orion a effectué deux petits tours de la Terre à 5800 kilomètres et a amerri quatre heure et demi après avoir décollé. Considérée comme une grande avancée dans la conquête spatiale , cette mission est insignifiante par rapport à la mythique mission Apollo du 21 juillet 1969. Un attelage de quatre engins ( une fusée Saturne, un module, un LEM et une capsule) a décollé pour une mission de 8 jours avec trois cosmonautes et parcouru une distance de 348.000 kilomètres pour se mettre en orbite autour de la Lune. Détachement du LEM. Alunissage en douceur. Décollage de la Lune. Arrimage du LEM . Retour vers la Terre et amerrissage de la capsule. Exploit technique incroyable avec la contrainte de la survie humaine (oxygène, nourriture, température, commodités). Tout cela réalisé avec la technologie des années 60. Souvenez-vous, c’était l’époque des inventions de la bouteilles en PVC ,du rayon Laser, des écrans à cristaux liquides, de la boîte de vitesse automatique. Nos ordinateurs remplissaient des sous-sols entiers . Nous écoutions le premier album d’Elton John sur un tourne- disques Teppaz. Souvenez-vous, l’appareil pesait plusieurs kilos, il avait un bras articulé qui décryptait les sons dans le sillon des disques (nous étions loin de l’ I-pod) . A l’évocation nostalgique de cette technologie rudimentaire, comment les ingénieurs de la NASA ont-ils pu réaliser le prodigieux exploit d’Apollo en 1969 ,alors qu’aujourd’hui, avec une technologie incomparablement plus performante, ceux-ci ne sont capables que de faire un saut de puce avec la capsule Orion ? Incohérence et mystère. Mais ne dites surtout pas que les premiers pas de l’Homme sur la Lune sont une fiction cinématographique. Vous seriez accusé de blasphème et de délire obsessionel de la manipulation. Et pourtant.

Rosetta: réalité ou fiction

En 2014 , l’industrie spatiale a accumulé les échecs dans des missions à moins de 700 kilomètres au- dessus de nos têtes. Une fusée Soyouz rate la mise en orbite du satellite Galiléo. Une fusée Antarès ne parvient pas à ravitailler la station internationale en explosant quelques secondes après son décollage. La navette destinée au tourisme spatial s’écrase après une avarie de moteur. Ce manque de fiabilité de notre actuelle technologie est incompréhensible face au fabuleux exploit de la sonde Rosetta. Partie en 2004, avec une technologie des années nonante, elle a rejoint une comète située à 450.000.000 kilomètres. Pendant 10 ans, aucune avarie, une précision diabolique, un guidage millimétrique malgré le décalage de près d’une heure entre l’envoi d’une donnée de la sonde Rosetta et la réception par celle-ci d’une éventuelle correction, une maintenance sans faille pendant 10 ans de tous les mécanismes pour la dépose en douceur de Philae sur la comète. Comment ne pas se poser des questions ? Nous comprenons que les scientifiques européens à qui on a confié un milliard d’euros, il y a 20 ans, pour cette mission ne peuvent pas se permettre d’échouer.
Pour assurer la réussite de l’opération et pour justifier la recherche spatiale européenne, ils inondent les médias d’images virtuelles pour préparer le grand public à croire à une fiction cinématographique incroyable. Est-il vraiment déraisonnable de douter ?

La conquête lunaire en question

La conquête lunaire en question.

  

Le courrier de mon honorable contradicteur « Délires révisionnistes » paru dans la TG du 5 septembre prend à partie les personnes qui doutent de la véracité de la conquête lunaire. Arguments avancés : Les ingénieurs russes n’ont pas émis de doutes sur l’exploit américain et les dizaines de milliers d’ingénieurs de la NASA n’ont pas pu être complices d’une telle supercherie. En réponse à cette argumentation : le silence des scientifiques russes relève de la solidarité qui lie la communauté scientifique au-delà des nationalités. Les succès magnifiés, les échecs occultés, les falsifications des résultats pour obtenir des budgets font partie des pratiques de cette corporation. Cette solidarité s’explique aussi par le fait que de nombreux savants américains et russes étaient d’anciens experts en fusées du troisième Reich. Les Russes n’avaient pas intérêt à dénoncer toutes les incohérences de cette épopée lunaire au risque de voir leur propres « ratages » dévoilés publiquement, de paraître comme de mauvais perdants et de discréditer toute la communauté scientifique et la recherche spatiale. Concernant la complicité des milliers d’ingénieurs autour de cette supercherie, il n’est   aucunement question de mettre en doute leur honnêteté. Ils ont tous travaillé dans des domaines spécifiques soigneusement cloisonnés. Seuls les « coordinateurs » de ces recherches étaient au courant de la finalité de celles-ci. Concernant l’adhésion du monde entier à cette fabuleuse aventure mythique, il suffit de marteler en permanence un mensonge pour qu’il devienne une vérité. N’a-t-on pas vu l’administration Bush et l’ensemble des médias américains répéter à satiété   que l’Irak détenait des armes de destruction massive pour transformer un énorme mensonge en   « vérité » ? Ils ont manipulé la majorité des Américains et diabolisé les «délires révisionnistes». L’Histoire les a finalement confondu.

 

 

Les preuves irréfutables de la NASA

Les preuves « irréfutables » de la NASA.

  

LE Temps du 20 juillet a publié une photo de la surface lunaire constellée de cratéres et un point microscopique indéfinissable que les spécialistes de la NASA ont identifié comme le LEM de la mission Apollo 14 . Il aura donc fallu 40 ans pour apporter cette preuve « irréfutable » ! La faiblesse de celle-ci renforce la suspicion et conforte la théorie de la fiction cinématographique.

L’incroyable et fabuleuse épopée du 20 juillet 1969 est devenue un mythe « intouchable » que se sont approprié les gens   pour devenir un des repères de leur vie. Les six missions qui ont suivi jusqu’en 1972 ont donné l’impression d’une telle maîtrise technique qu’elles se sont déroulées dans l’indifférence générale. Quarante ans après, pour mettre simplement en orbite autour de la terre la navette Endeavour, il aura fallu six tentatives problématiques de décollage depuis le 13 juin. Les ingénieurs de la NASA auraient-ils « perdu la main » malgré les formidables progrès technologiques et informatiques ( souvenez-vous de la taille des ordinateurs en 1969 !!!). La confiance des ingénieurs de la NASA    à l’époque était sans limite. Une semaine avant l’exploit,ils avaient fait du marketing auprès de toutes les télévisions pour préparer les journalistes à cette superproduction cinématographique ( voir Le Temps du 15 juillet Témoignage de Georges KLEINMANN)

Toutes ces incohérences s’ajoutent à celles des photos   perdues, retrouvées et enfin remasterisées. La discrétion et les parcours de vie cahotiques des protagonistes de   cette épopée ainsi que l’incompréhensible désintéret à exploiter le potentiel de la lune pendant 40 ans restent aussi des énigmes. Malgré toutes ces questions sans réponse, personne n’est prêt à remettre en doute la véracité de cette aventure mythique

Le reniement de Marion Cotillard

Quelques jours après son triomphe à Hollywood, les médias ont révélé ses anciennes déclarations interrogatives sur la conquête de la lune et, plus grave, sur les événements du 11 septembre. Ses propos ont fait l’effet d’une bombe aux Etats-Unis. Sous la menace de lui retirer son Oscar et de torpiller son avenir cinématographique, elle n’a eu que le choix de se rétracter. En 1633, l’Eglise, pour défendre son hégémonie idéologique, menaçait Galilée des feux de l’enfer s’il persévérait à prétendre que la terre tournait autour du soleil. Il s’est, lui aussi rétracté.

Aujourd’hui, le nouvel ordre mondial traque et condamne toute dissidence ou libre-pensée.

Le mensonge ( les armes de destruction massive de Saddam Hussein ) la manipulation ( le terrorisme international ) et la pression sont ses moyens de gouvernance et la liberté d’opinion n’est autorisée que si elle ne touche pas à ses dogmes.

L’épopée lunaire des missions Apollo suscite de nombreuses interrogations du fait de son incohérence chronologique, stratégique, scientifique et humaine ainsi que l’invraisemblance des photos et des films.

Quand aux événements du 11 septembre, le rapport d’enquête, commandité par le gouvernement américain, n’a accouché que de banalités. Il élude les principales questions et reste superficiel sur toutes les implications, les responsabilités et les dysfonctionnements suspects de tous les services. Cette enquête tronquée et fallacieuse (qui aura coûté moins que l’enquête sur les frasques sexuelles de Bill Clinton), ne parvient pas à éclipser les inepties scientifiques.

La tyrannie du politiquement correct étouffe toute réflexion. Cependant elle n’empêchera pas la terre de tourner autour du soleil.

Qui peut croire la Nasa?

Qui peut croire la NASA ?

Une nouvelle renversante nous est parvenue : La NASA a égaré les enregistrements-vidéo originaux des premiers pas de l’Homme sur la Lune !!!

Elle en est réduite à demander des duplicatas aux télévisions pour « retravailler » ces images en vue, paraît-il, d’en améliorer la clarté !!! Ne serait-il pas plus juste de dire « en vue de corriger toutes les incohérences et invraisemblances qui jettent le doute sur la véracité de la mission APPOLO du 20 juillet 1969 ? Quelle belle opportunité de perdre des originaux compromettant et de les remplacer par des images débarrassées des ombres croisées, des empreintes de pas invraisemblables, des horizons lunaires rigoureusement identiques pour des missions différentes, des zones d’alunissage intacts après le pose du LEM et d‘une multitude d’autres erreurs !!!.Après la correction de celles-ci, il restera encore beaucoup de questions.

Comment est-on passé des premières rotations de John GLENN autour de la terre en 1962 aux incroyables missions APPOLO sept ans plus tard ? Comment expliquer leur extraordinaire précision et fiabilité, alors qu’aujourd’hui, 37 ans plus tard, avec les progrès extraordinaires de la technologie et de l’informatique, le programme spatial américain est en panne suite aux défaillances des diverses navettes Columbia et Discovery ?. Comment expliquer le désintérèt de la NASA à implanter une base d’observation ou une station émettrice sur la Lune ( à la place de jouer au golf ) ? Pourquoi la technique d’alunissage en douceur n’a jamais été reproduite ? Comment comprendre la discrétion et le silence des acteurs de cette fantastique et mythique épopée ? Pourquoi le premier homme à avoir foulé le sol d’une autre terre a-t-il été écarté de la scène publique à tel point que son nom et prénom sont pratiquement inconnus du grand public ( un indice : son prénom n’est ni Louis ni Lance ). Comment, à la suite de leur expérience extraterrestre, ces héros ne se sont-ils pas senti dépositaires d’un message à l’adresse de tous les Terriens et pourquoi n’ont-ils pas éprouvé le besoin de le communiquer par des livres, des témoignages, des conférences ? Comment interpréter la légéreté de la NASA après la « perte » de ces images dont la force symbolique dans l’imaginaire du vingtième siècle est sans équivalence ? Cette indifférence incompréhensible renforce le sentiment « qu’on nous raconte n’importe quoi ».

Bizarre, vous avez dit bizarre?

Bizarre, vous avez dit bizarre ?

Deux ans après le drame de Columbia,le retour de la navette Discovery a suscité beaucoup d’inquiétudes. A tel point que la NASA envisage d’abandonner la poursuite de ces vols et de revenir aux techniques des missions Apollo !!! BIZARRE.

L’agence spatiale veut lancer la conquête lunaire en 2020, comme si celle-ci n’avait pas eu lieu, il y a 36 ans !!! BIZZARE. Les préparatifs demanderont une quinzaine d’années alors qu’il n’a fallu que sept années pour passer de la première mission spatiale habitée en 1962 avec John GLENN à l’incroyable et fabuleuse mission APOLLO du 20 juillet 1969. BIZARRE. L’extraordinaire précision et la fiabilité des sept expéditions APPOLO sont une énigme compte tenu du fait que les ingénieurs de l’époque ne disposaient que d’un matériel informatique rudimentaire et que les connaissances en matériaux étaient balbutiantes. BIZARRE. L’extraordinaire technique d’alunissage en douceur n’a jamais été réutilisée. BIZARRE. Et, de la douceur, il en a fallu pour que le module lunaire ( qui ressemble à une machine de TINGUELY) ne subisse pas de dommages à l’alunissage. Et, de la précision, il en fallait pour éviter tous les écueils de la surface lunaire.BIZZARE . La confiance et la décontraction des astronautes étaient telles qu’ils étaient plus préoccupés à jouer au golf sur la lune qu’à implanter une base d’observation ou une station émettrice. BIZARRE. Les acteurs de cette fantastique et mythique épopée sont curieusement restés très discrets. Les rares à s’exprimer, comme ALDRIN ¨dans l’émission de Thierry Ardisson, parlent plus de leur retraite dorée en Floride au bord d’un golf que de leur expérience extraterreste. Comment ne se sont-ils pas sentis les dépositaires d’un message à l’adresse de tous les terriens. BIZARRE.

Et le premier homme à avoir foulé le sol d’une autre terre. Combien de personnes connaissent son nom et son prénom ? Une indication pour son prénom : ce n’est ni Louis, ni Lance ? BIZARRE.

Cette « épopée lunaire » s’inscrit dans une parenthèse de sept ans qui l’a dissocie de l’aventure spatiale et rend incohérent tout lien avec ce qui l’a précédée et ce qui l’a suivie. L ‘analyse des photos prises sur la lune soulève aussi d’innombrables questions auxquelles aucune réponse n’est donnée : Ombres croisées, pellicule qui résiste aux températures, empreintes de pas impossibles, horizon lunaire identique pour des missions différentes, zone d’atterrissage intacte après la pose du module etc…Ces bizzareries nous amènent tout naturellement à nous interroger sur la véracité de cette épopée. Mais la simple évocation d’un quelconque doute nous expose au bûcher de l’Inquisition et pourtant….