Archives pour la catégorie 11septembre

Des comparaisons dérangeantes

En préambule

Mon article est une analyse comparative de scientifique entre deux tragédies que tout sépare. Mon analyse « froide » ne porte que sur les aspects techniques des incendies et de leurs conséquences matérielles. Il m’a été reproché  de verser dans le « complotisme » en éludant la souffrance humaine. C’est justement , au nom des victimes et de ceux qui restent dans la souffrance, qu’il faut rechercher la vérité . Il ne faut pas se contenter d’explications approximatives et d’apitoiement ostensible.

 

Article

Les images dramatiques de l’incendie de Londres, le 14 juin, ravivent le douloureux souvenir des attentats du 11 septembre 2001. Ce jour-là,  deux tours de 120 étages se sont effondrées et pulvérisées en quelques secondes après des incendies délimités qui ont duré une heure après l’impact des  avions. Dans l’après-midi de ce même jour, un troisième immeuble de 46 étages, le World Center 7 , a subi ( sans avoir été atteint par des avions) , de façon inexpliquée, des feux ponctuels dans divers étages. A 17h 25, cet immeuble,  s’est pulvérisé en 7 secondes (à la vitesse de la chute libre) dans un effondrement symétrique et centralisé. La stupéfiante conclusion de l’enquête de l’administration américaine est que « l’effondrement est dû aux incendies ».

Ce qui s’est passé à Londres le 14 juin nous apporte la preuve que cette conclusion est une ineptie. Alors que les 27 étages de l’immeuble londonien se sont transformés en une immense torche ardente pendant toute une nuit, le lendemain, la structure entièrement calcinée était intacte. Cela confirme que, depuis que l’Homme construit des immeubles en béton et en acier, il n’existe pas un seul cas dans le monde où un incendie a eu comme conséquence un effondrement total  en quelques secondes. La communauté scientifique et , plus particulièrement, les ingénieurs civils et les spécialistes en démolition assistée ne sont pas dupes. Ils savent qu’une intervention extérieure a provoqué l’effondrement du World Center 7. Cependant, ils se taisent car ils craignent la mise au ban et l’opprobre général réservés aux « complotistes ». En effet, il ne faut pas toucher au mythe fondateur de la nouvelle forme de gouvernance planétaire appelée la terrocratie.

 

Daniel Fortis – ingénieur civil EPFZ

1231  Conches                                                                                        Genève,  le 17 juin 2017

 

La vérité pas à pas

Il aura fallu quinze ans pour que les familles des victimes des attentats du 11 septembre 2001  soient autorisées à poursuivre l’Arabie saoudite en justice ( TdG du 30 septembre 2016).  L’administration américaine  a toujours fait obstruction à la recherche de la vérité. Elle a fait disparaître vingt-huit pages de l’enquête officielle sur l’implication du régime saoudien. Alors que tout l’espace aérien américain était interdit, deux avions ont pu décoller pour rapatrier les familles princières saoudiennes ( dont celles de Ben Laden) vers Riyad deux jours après les attentats. Cette confiscation de la vérité s’est confirmée par le refus obstiné de l’administration Bush à ouvrir une enquête sur les attentats pendant plus d’une année. Cette enquête, essentielle pour comprendre les ratés des services secrets, l’inertie de l’armée, l’impuissance des pompiers et les disfonctionnements des services de sécurité, était primordiale pour éviter un autre drame. Il aura fallu, aussi , que les familles des victimes réclament cette enquête. Elle a été initiée à contre-cœur par l’administration et a débouché sur un document plein d’incohérences et d’inepsies scientifiques. De l’avis de leurs auteurs, ils n’ont eu ni le temps, ni l’argent, ni la coopération des services pour élaborer des conclusions crédibles. La vérité sera longue à établir mais, comme l’huile, elle finira toujours par remonter à la surface de l’eau.

 

Daniel Fortis

1231 Conches                                                                                                          2  octobre  2016

Attentat de Munich: un cas d’école.

Si la science de la désinformation était enseignée, l’attentat de Munich serait un cas d’école. Juste après la tuerie, les chaînes dites d’informations martèllent la version de l’attentat  islamiste perpétré par trois djihadistes. Immédiatement, les présidents Obama et Hollande dénonce cette barbarie et  envoie à Angela Merkel un message de soutien. Mais, patatra ! Le lendemain, la police allemande révèle que l’auteur est un seul individu radicalisé non pas par un imam mais par les discours islamophobes de Breivik. Celui-ci avait massacré, il y a cinq ans, septante-sept jeunes norvégiens au nom de la  défense de l’Occident chrétien contre « l’ invasion » islamiste. A l’époque, toute la presse avait aussi titré dans un premier temps que cette tuerie était d’origine islamiste ! Devant les évidences, ces falsifications grossières de la vérité n’ont pas tenu. Mais, depuis le 11 septembre 2001, combien de pseudo-attentats déjoués, combien d’attentats sous false flag, combien d’attentats infiltrés ont-ils été organisés et instrumentalisés ? Dans quelques années, si la liberté de penser n’a pas été supprimée, j’espère que nos petits-enfants prendront conscience que cette guerre des civilisations a été pensée et conçue par des stratèges et que les services secrets occidentaux ont entretenu le chaos  pour créer les conditions propices à l’émergence d’un nouvel ordre mondial.

 

Daniel Fortis

1231 Conches                                                                                                           26 juillet 2016

Les formes diverses des complots

Devant la persistance du doute des citoyens, les médias multiplient les émissions sur les théories du complot pour les diaboliser. De façon incompréhensible, aucun dissident n’est invité au prétexte que leurs thèses sont dangereuses pour l’ordre publique ! Les journalistes se prêtent à un simulacre de recherche de vérité et, avec un amalgame de théories saugrenues, ils ironisent, décrédibilisent et condamnent toutes les théories sans aucune analyse. Le vrai journalisme n’a pas peur de donner la parole aux contestataires et leur permet d’expliquer les formes diverses que peuvent prendre les complots. La scénarisation des événements, l’infiltration de groupes, le truquage des enquêtes et des expertises, le matraquage médiatique et l’ instrumentalisation politique peuvent en être les composants. Les complots de l’administration américaine avec le mensonge des armes de destruction massive irakiennes et celui du massacre des nouveaux-nés koweitiens en 1990 en sont des exemples. Mais les complots peuvent aussi comporter que partiellement ces composants. Les attentats déjoués résultent la plupart du temps d’un complot consistant à infiltrer un réseau, suggérer et faciliter l’organisation de l’attentat et arrêter les terroristes. Ils peuvent être aussi minimalistes en laissant se réaliser des événements pour ensuite les instrumentaliser ( Pearl-Habour et le 11 septembre). La complexité, la sophistication et la subtilité de ces scénarios issus des services secrets sont ignorées pour ne laisser la place qu’à la diabolisation de tous ces « dangereux » complotistes qui osent contester la pensée unique.
Daniel Fortis
1231 Conches

Les théories du complot ont la vie dure

Votre journal ( TdG du 16 et 17 janvier) consacre cinq pages aux théories du complot. Douze théories sont caricaturées en quelques lignes. Déclarées comme spécieuses, vos journalistes les tournent en dérision en ignorant tout de leur fondement, de leur complexité et de l’argumentation objective des faits. Ils se lancent dans une étude psychologique des complotistes victimes de radicalisation par internet. Dans le cadre des attentats du 11 septembre 2001, ils auraient de la peine à démontrer la déviance complotiste de plus de deux mille bureaux d’ingénieurs et d’architectes américains dont la compétence est évidente. Ceux-ci ont tous signé un manifeste rejetant les conclusions incohérentes de l’enquête de l’administration américaine au motif qu’elle bafoue les plus élémentaires lois de la physique, de la statique, de la dynamique et de la chimie et réclament l’ouverture d’une enquête indépendante. Ils sont dès lors marginalisés et contraints de se défendre d’être négationnistes, antisémites, islamistes, fascistes ou communistes et d’expliquer leur déviance complotiste. La réponse est pourtant simple. L’histoire récente est pleine de mensonges à l’origine de complots avérés. L’incendie du Reichstag, le massacre de Katyn, le charnier de Timisoara, les moines de Tibhirine, l’assassinat d’Arafat, le massacre des bébés koweitiens et, enfin, les armes de destruction massive en Irak. Les mensonges à l’origine de ces complots sont accompagnés d’une instrumentalisation médiatique et politique avec des sondages, des micros-trottoirs, des statistiques et des expertises tendancieuses. Le matraquage du mensonge permet d’en faire une vérité. Napoléon Bonaparte disait que « L’Histoire est une suite de mensonges sur lesquels on est d’accord ». La vérité est cependant tenace et ceux qui la réclament ne sont pas prêts de se taire.
Daniel Fortis
1231 Conches

Un rassemblement salutaire….

Un rassemblement salutaire…..

Après le traumatisme planétaire engendré par la folie meurtrière de deux individus contre les caricaturistes de Charlie Hebdo, les rassemblements spontanés dans toute la France et le soutien international sont réconfortants et nous font espérer un monde plus solidaire. Il ne faut pas manquer cette occasion de rassembler au- delà de toutes considérations culturelles , religieuses et politiques. La polémique politicienne sur l’éviction du FN au défilé républicain est ,à ce titre, révoltante. Ce rassemblement ne doit pas réunir que les personnes intellectuellement capables de se distancer de la primarité des caricatures incriminées et d’en rire au second degré mais rassembler aussi les gens simples qui ont été blessés au premier degré par celles-ci. La démocratie, c’est aussi se mettre au niveau du plus faible. Cet espoir de rassemblement ne doit pas se faire en désignant un ennemi commun. C’est le travers dans lequel tombent certaines personnes en déclarant que l’ennemi de l’Occident est l’Islam. Le danger de ces propos primaires, c’est de favoriser la répétition des ignominies de l’après 11- septembre sous l’arrogante bannière de la guerre antiterroriste, non seulement stérile et fallacieuse, mais à l’origine de la dramatique situation actuelle. Il faut dépasser le simplisme, repenser nos valeurs et se poser, par exemple, la question: comment le CAC 40, au lendemain de ce séisme planétaire, a-t-il pu gagner 3,59 % ?.Apparemment, les financiers ne sont pas traumatisés. Les caricaturistes, quant à eux, sont traumatisés. Ils doivent cependant continuer à nous amener avec quelques coups de crayon, sans outrance et subtilement, à réfléchir autrement.

Daniel Fortis
1231 Conches

On ne sait plus qui est le terroriste de qui

La presse s’alarme du séjour d’un jeune Vaudois en Syrie aux côté des insurgés et certains réclament une loi spécifique sur le terrorisme. Veulent-ils mettre sous enquête tous les jeunes « paumés » en recherche d’identité et de reconnaissance ? Ont-ils oublié que tous les pays occidentaux voulaient , eux aussi, aider les insurgés ? Dans cet engagement, ils ne voient qu’une radicalisation islamique. Pourtant ,en 1936, des démocrates de tous bords se sont engagés aux côtés des républicains espagnols contre Franco sans être traités de terroristes. La tragédie du 11 septembre 2001 a tout changé et la machine à diaboliser s’est mise en route. Marginaux, contestataires, dissidents, opposants, insurgés et tous les musulmans sont devenus des terroristes. En Ukraine, les prorusses traitaient en début d’année les insurgés de la place Maïdan de terroristes. Maintenant, ceux-ci traitent à leur tour les prorusses de terroristes . On ne sait plus qui est le terroriste de qui. Le mot « terroriste » a été tellement galvaudé que les piétons traitent les cyclistes de terroristes, que ceux-ci traitent les automobilistes de terroristes et que ces derniers traitent la police de terroriste. Le monde est pollué par la défiance de l’Autre engendrée par l’instrumentalisation de la tragédie du 11 septembre et du mythe de la nébuleuse AL-Qaïda et de son fantomatique Ben Laden . Quand sortirons-nous de cette manipulation planétaire ?

Arafat: une laborieuse quête de la Vérité

Les laboratoires mandatés pour déterminer la cause de la mort de Yasser Arafat ont livré leurs conclusions. Avec beaucoup de circonspection, ils ont qualifié de raisonnable, vraisemblable et de cohérente l’hypothèse de l’empoisonnement du prix Nobel de la paix 1994.

Il aura donc fallu neuf ans pour authentifier ce crime en se gardant bien de parler de ses auteurs. En d’autres temps, il avait fallu un seul jour pour désigner Ben Laden responsable des attentats du 11 septembre 2001 et trois jours pour livrer les dix-neuf noms et biographies des terroristes.

D’un côté, une administration américaine qui boucle une enquête en trois jours avec des coupables désignés d’avance.

D’un autre côté, neuf années de tergiversations pour éviter à la justice de se prononcer sur le principal suspect.

En effet, la provenance du polonium et les méthodes sournoises de « nettoyage » focalisent les soupçons sur les services secrets israéliens du Mossad. La justice internationale jouera sa crédibilité dans la détermination et le courage qu’elle aura de rechercher toute la Vérité.

AE911 : un sigle satanique ?

AE911 : un sigle satanique ?

Une jeune femme de 28 ans étudiante et titulaire d’un master, a tagué le fameux tableau « La liberté guidant le peuple » exposé au musée du Louvre à Lens. Arrêtée sur-le-champ, elle a été présentée à un expert psychiatre qui l’a déclarée immédiatement pénalement irresponsable et hospitalisée d’office dans un établissement psychiatrique.
Elle a inscrit au feutre, « AE911 » qui désigne l’association « Architecte et Engineers for 9/11 truth ». Cette association, faussement qualifiée de conspirationniste, regroupe 1800 bureaux d’architectes et d’ingénieurs américains qui réclament la réouverture d’une enquête sérieuse sur les dramatiques événements du 11 septembre 2001. Les conclusions de l’enquête de l’administration américaine ne sont tout simplement pas crédibles pour ces professionnels et cautionnent des inepties scientifiques. Entre le geste, éminemment condamnable, de cette étudiante et son enfermement immédiat dans un hôpital psychiatrique, il y a un fossé que la raison n’explique pas. La réactivité exacerbée autour de ce sujet est telle que toute personne, manifestant un doute, est qualifiée de folle et d’irresponsable. Bravant l’opprobre avec mes confrères américains, j’aspire ,comme ingénieur civil diplômé de l’école polytechnique de Zurich, à une enquête véritablement indépendante sur ces événements.

Guantanamo : une parodie de justice

Guantanamo : une parodie de justice

Le procès du siècle vient de débuter à Guantanamo. Le soi-disant « cerveau » des attentats du 11 septembre 2001 et ses quatre complices ont été mis en accusation. Cheikh Mohammed a été arrêté en 2003. Torturé pendant 4 ans, il a avoué pas moins de 31 attentats.
Ce procès grotesque tente de trouver un épilogue à ces événements dramatiques. Retransmis sur écran avec un différé de 40 secondes (le temps de censurer des révélations dérangeantes), ce procès « fabriqué » tente d’accréditer la version officielle de l’enquête de 2004 dont les conclusions sont invraisemblables pour toutes personnes de bon sens. Comment peut-on croire un seul instant que la vérité sorte de ce « tribunal »? Comment les citoyens américains peuvent-ils cautionner cette pantalonnade qui bafoue les règles de la justice ?